mardi 25 juin 2013

Police anti-corruption ou anti-juive? Le grand rabbin ashkénaze d'Israël, qui remerciait Bush pour la guerre en Irak, arrêté pour fraude et blanchiment d'argent



German Prosecutors Charge Rabbi David Goldberg for Performing Ritual Circumcision


Le grand rabbin Metzger démis de sa fonction rabbinique
Israel Hayom
Le Grand Rabbin ashkénaze d’Israël Yona Metzger est suspendu de ses fonctions en attendant l’enquête de la police. Metzger passe le week-end en résidence surveillée suite à des soupçons de pots de vin pour des centaines de milliers de shekels, engagés dans la fraude et le blanchiment d’argent.

Metzger steps down from chief rabbinical duties
Israel Hayom
Israel's Chief Ashkenazi Rabbi Yona Metzger suspends himself from duties pending police probe • Metzger spends weekend under house arrest following suspicions that he took bribes of hundreds of thousands of shekels, engaged in fraud and money laundering.(Read the rest)

Israël: un grand rabbin accusé de corruption assigné à résidence
(...)"Le rabbin Yona Metzger a été assigné à résidence pour les cinq prochains jours après avoir été interrogé pendant plus de 10 heures par les enquêteurs de la brigade antifraude de la police", a précisé à l'AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.
"Il sera interrogé à nouveau si nécessaire", a ajouté le parole.
Le rabbin Metzger, qui représente les ashkénazes, a été la cible d'une enquête discrète de plusieurs mois qui a également visé trois autres suspects, selon la police.
Les enquêteurs le soupçonnent d'avoir reçu des pots de vin, de vol, d'abus de confiance, et de blanchiment d'argent, a ajouté la police dans un communiqué.
Israël compte deux grands rabbins, un ashkénaze et un séfarade, qui gèrent notamment les tribunaux rabbiniques et la régulation du code alimentaire prescrit aux croyants juifs et ont la haute main sur les mariages et les divorces entre juifs, la séparation entre la religion et de l'Etat n'existant pas.
En 2005, la police avait recommandé l'ouverture de poursuites judiciaires contre lui, une première dans l'histoire du rabbinat d'Israël, dans le cadre d'une enquête concernant des faveurs personnelles dont il aurait bénéficié de la part de la direction d'un grand hôtel de Jérusalem.
Le procureur général avait décidé de ne pas le poursuivre, faute de preuves, mais l'avait appelé à démissionner.
Le grand rabbin séfarade Shlomo Amar a lui aussi eu maille à partir avec la police en raison de l'agression et la séquestration par son fils d'un jeune qui courtisait secrètement la fille du rabbin. Il n'avait pas été inquiété bien qu'il ait été au courant, mais son fils avait été condamné en 2006 à 32 mois de prison.



As chief rabbi elections near, allegations against Metzger reflect rot in the Rabbinate
(...) The Chief Rabbinate has its share of decent rabbis and employees, but it’s a lawless, shameless system. That’s not just the view of the man in the street; it’s been detailed in official reports by the state comptroller and court documents in recent years: the appointment of cronies, the collection of illegal fees and payments, the granting of unearned rabbinical ordination certificates, the lack of rules and procedures.
Metzger may continue to provide work for his lawyers through the end of his term and beyond, but the problem isn’t just Metzger, or even the corruption in the system. The problem is that this corrupt culture has direct victims: Jews who live in Israel and need the rabbinate’s services. And that is almost every Jew in the country − both those who fly to Cyprus to get married and those who seek to marry in accordance with religious law; anyone who wants to eat kosher food or be buried when he dies; and especially the thousands of converts and the couples, above all the women, who come before the rabbinical courts to seek a divorce.
If the rabbinate had clean hands, perhaps it would find time to tend to the important goals for which it was established and take its responsibilities seriously, toward Jews in Israel and also toward those living overseas.
The upcoming election of the next chief rabbis − who will serve for a 10-year term − is a major drama in the religious world. But this drama will be a missed opportunity as long as the debate revolves solely around the question of who the next chief rabbis will be rather than around the question of what the next Chief Rabbinate will be.
The biggest waste of opportunity, however, is the apathy of secular Jews toward the rabbinate − the unwritten agreement under which secular politicians let the religious do whatever they please with it and thereby waive their ability to have an impact on Jewish life. That’s precisely how Metzger managed to get elected last time around, with the support of secular elected officials. Instead, this should be the moment for all Israeli politicians, religious and secular alike, to join hands and foment a revolution. 

 Photo

Metzger arrest latest in long string of chief rabbi scandals

(...)Metzger’s arrest last week on accusations that he embezzled money meant for nonprofits led the rabbi to suspend himself from his position until the investigation is completed.
Following 10 hours of questioning on Thursday by police with the National Fraud Unit, Metzger was placed under house arrest until Tuesday, the date of his first court hearing. Three of his associates also were brought in for questioning.
The scandal is the latest in a string of accusations against Metzger and the most recent allegation of wrongdoing against Israel’s chief rabbis.
In 2003, the year Metzger was elected to his 10-year term, he was accused of sexual harassment. New sexual harassment allegations have come to light in the days since his arrest.
Two years later, Metzger was investigated on charges that he received preferential treatment at the David Citadel, a luxury hotel in Jerusalem. Metzger maintained his innocence throughout the probe, which was dropped in 2008 for lack of evidence.
Past chief rabbis also have weathered allegations of misconduct.
Yisrael Meir Lau, Metzger’s predecessor, also was accused of sexual harassment. And Eliyahu Bakshi-Doron, Israel’s Sephardic chief rabbi from 1993 to 2003, is on trial for issuing fake rabbinic ordination certificates to security guards so they could secure pay raises.
For many Israelis, such sordid tales are an unfortunate and all-too-familiar sideshow.(...)


Middle Israel: A rabbinate begging redemption

Ex-chief rabbi: I warned against Metzger

L’ancien grand rabbin d’Israël Yona Metzger inculpé pour corruption L’ancien leader religieux ashkénaze est accusé d’avoir reçu 10 M de shekels en pots de vin, dont il aurait gardé la plupart pour lui

Ex-Israeli chief rabbi Yona Metzger indicted for corruption Former Ashkenazi religious leader accused of taking NIS 10 million in bribes, most of which he allegedly kept for himself

Follow the money - and those rabbis Rabbi Nachman Berland, son of fugitive Shuvu Banim leader Rabbi Elizer Berland, is suspected of transferring funds to colleagues and relatives.


L’ancien grand rabbin d’Israël arrêté pour corruption
L’ex-grand rabbin ashkenaze d’Israël Yona Metzger, soupçonné de corruption, a été arrêté lundi, a indiqué la police.
"L’ancien grand rabbin d’Israël Yona Metzger a été arrêté ce matin dans le cadre d’une enquête pour corruption, pots-de-vin, fraude, abus de confiance, subornation de témoin et entrave à l’exercice de la justice", a détaillé un communiqué de la police.
"La police soupçonne que la totalité des sommes liées à cette affaire serait de plusieurs millions de shekels (des centaines de milliers d’euros)", précise le communiqué.
Interpellé une première fois dans le cadre d’une investigation policière en juin dernier, le rabbin Metzger avait été assigné à résidence mais les enquêteurs ont découvert de nouvelles preuves, qui conduit à son arrestation lundi.
En 2005, la police avait recommandé l’ouverture de poursuites judiciaires contre lui, une première dans l’histoire du rabbinat d’Israël, dans le cadre d’une enquête concernant des faveurs personnelles dont il aurait bénéficié de la part de la direction d’un grand hôtel de Jérusalem.
Le procureur général avait décidé de ne pas le poursuivre, faute de preuves, mais l’avait appelé à démissionner, ce que le rabbin n’a pas fait.
Yona Metzger, 60 ans, a été le grand rabbin ashkenaze d’Israël jusqu’en juillet 2013 après dix ans à ce poste.


L'ancien grand rabbin d'Israël arrêté
Par Le Figaro.fr avec AFP
Mis à jour le 18/11/2013 à 14:23Publié le 18/11/2013 à 14:20
L'ex-grand rabbin ashkenaze d'Israël Yona Metzger, soupçonné de corruption, a été arrêté aujourd'hui, a indiqué la police."L'ancien grand rabbin d'Israël Yona Metzger a été arrêté ce matin dans le cadre d'une enquête pour corruption, pots-de-vin, fraude, abus de confiance, subornation de témoin et entrave à l'exercice de la justice", a détaillé un communiqué de la police. "La police soupçonne que la totalité des sommes liées à cette affaire serait de plusieurs millions de shekels (des centaines de milliers d'euros)", précise le communiqué.Interpellé une première fois dans le cadre d'une investigation policière en juin dernier, le rabbin Metzger avait été assigné à résidence mais les enquêteurs ont découvert de nouvelles preuves, qui conduit à son arrestation aujourd'hui.En 2005, la police avait recommandé l'ouverture de poursuites judiciaires contre lui, une première dans l'histoire du rabbinat d'Israël, dans le cadre d'une enquête concernant des faveurs personnelles dont il aurait bénéficié de la part de la direction d'un grand hôtel de Jérusalem. Le procureur général avait décidé de ne pas le poursuivre, faute de preuves, mais l'avait appelé à démissionner, ce que le rabbin n'a pas fait. Yona Metzger, 60 ans, a été le grand rabbin ashkenaze d'Israël jusqu'en juillet 2013 après dix ans à ce poste.



Former chief rabbi Metzger arrested for taking bribe, fraud

LAST UPDATED: 11/18/2013 20:21

Metzger suspected of defrauding charities of millions of shekels. CHIEF RABBI Yona Metzger

CHIEF RABBI Yona Metzger Photo: Bernadett Szabo/Reuters
Former Ashkenazi Chief Rabbi Yona Metzger was arrested Monday morning on suspicion of receiving bribes and illicit payments, and taken to Rishon Lezion Magistrate’s Court where a judge extended his remand in police custody for nine days.
Speaking at the hearing, Judge Menahem Mizrahi said that “there is reasonable suspicion that the offenses attributed to the suspect were indeed committed [by him],” and added that releasing the rabbi could interfere with the police investigation.
The police representative at the hearing for the extended remand, Asaf Valfish of the Lahav 433 National Crime Unit and chief investigator in the case stated that the investigation was creating a “depressing picture,” according to which Metzger allegedly received bribes and forbidden payments of an “unprecedented scope.”
Valfish said that the amounts allegedly payed to Metzger added up to millions of shekels in cash received by the rabbi over the last 10 years while he was serving as chief rabbi, and also charged the rabbi with breach of public trust.
In the formal police request for extending Metzger’s detention, Valfish wrote that Metzger had been paid hundreds of thousands of shekels to act as an agent in order to direct different parties, in Israel and abroad, to make charitable payments to different organizations and philanthropic groups.
Additionally, the rabbi is accused of taking millions of shekels for “utilizing his authority as chief rabbi, in a variety of different incidents.”
Further, Valfish wrote that Metzger had “worked to hide and obscure his identity as someone who was receiving illegal payments, [and] interfere with the investigation into the case...”
Metzger’s attorney, David Libai, noted that he had not been permitted to see documentation from the investigation and said that he was concerned that someone was seeking to slander the rabbi, since “it is totally unrealistic that he received millions [of shekels] in relation to his job.”
Libai also asked why, if the evidence was so strong, the police were concerned that Metzger could interfere with the investigation.
Speaking in court, Metzger said that the police arrived at his home at seven in the morning, conducted a search and and took him to the police station without prior notice.
“I was in their hands for seven hours... and I was not asked one question which I had not been previously asked.
They are chewing over the same material from every different side,” he said.
“And the Jew who is standing with a kippa on his head enters in the middle of the investigation and says, ‘You’re using your lack of memory; we’ll put you in detention.’ So the detention is supposed to refresh my memory?” Police raided Metzger’s home and offices back in June this year and questioned him under caution for several hours.
The former chief rabbi, along with three other men, are suspected of being involved in the alleged financial crimes.


Gag order lifted || Israel's former chief rabbi arrested on suspicion of accepting millions in bribes
Rabbi Yona Metzger is suspected of accepting bribes from heads of organizations in order to advance their interests during the time he served as Ashkenazi chief rabbi.
By | Nov. 18, 2013 | 1:58 PM | 33
Ashkenazi Chief Rabbi Yona Metzger in Berlin,  Aug. 21, 2012.
Ashkenazi Chief Rabbi Yona Metzger in Berlin, Aug. 21, 2012. Photo by AP
Former chief rabbi Rabbi Yona Metzger was arrested Monday morning on suspicion he had received bribes and committed other crimes during the period he had served as Ashkenazi chief rabbi. A gag order was lifted on the case on Monday.  
Metzger is suspected of bribery, money laundering, obstructing an investigation, fraud and other violations.
Police suspect that Metzger had accepted bribes of money and goods from the heads of various nonprofit associations in return for advancing their interests. Police said the amounts involved totaled millions of shekels. 

Israel's religious leadership under investigation
Israel's religious leadership under investigation

The Israel Police National Fraud squad has been investigating Metzger for several months. It was decided to take Metzger into custody because the investigation has made significant progress, with strong evidence available to back the allegations, police said. The police also suspect that in recent months, Metzger had tried to suborn witnesses and obstruct the investigation. Additional suspects have been detained for questioning.
That Metzger was under suspicion was made public in June on the approval of the attorney general and the state prosecutor. Metzger was questioned under caution at the time for 10 hours and was released to house arrest for five days. Metzger, who at the time was in the final weeks of his tenure as chief rabbi, suspended himself from several of his tasks.
Metzger was elected chief rabbi in April 2003, and was also named a dayan (rabbinic judge) on the Supreme Rabbinical Court. In 2005 he was investigated on suspicion he had received tens of thousands of shekels in benefits from Jerusalem hotels that accommodated him and his family during the holidays, even though the state was renting him a luxury apartment in the capital.
In a detailed legal opinion, then-Attorney General Menahem Mazuz decided that there wasn’t sufficient evidence to put Metzger on trial; however, Mazuz called on Metzger to take responsibility for his actions and draw the proper personal conclusions, and also recommended that he be removed from his post. In February 2008, the Rabbinical Court Judge Selection Committee decided not to remove Metzger.
Back in 2003, there were reports that Metzger had allegedly sexually harassed other men. Then-Attorney General Elyakim Rubinstein decided not to launch a criminal investigation. Two of the four men who had told the Maariv newspaper that Metzger had harassed them took polygraph tests and were found to be telling the truth. Metzger, however, presented his own polygraph tests that showed he was telling the truth and that no harassment had ever occurred.
A series of documents published by Haaretz in 2003 described how the Chief Rabbinate decided to ignore serious suspicions that had accumulated against Metzger when the latter was a candidate for chief rabbi of Tel Aviv in 1998, in exchange for him dropping out of the race. Then Sephardic Chief Rabbi Eliyahu Bakshi-Doron was aware, in 1998, of at least one complaint of sexual harassment against Metzger, but despite this, he signed a document in which he committed to drop an investigation of those suspicions.
Thus, the various allegations of Metzger’s violation of halacha and the law that remain open include: sexual harassment, forging signatures on ketubot (marriage contracts), improper conduct toward couples seeking to get married and their families, extortion and threats against Rabbi Shlomo Dichovsky and more. According to the documents obtained 10 years ago by Haaretz, Dichovsky had complained in 1998 that Metzger had tried to extort and threaten him so that he should not compete against him for the post of Ashkenazi chief rabbi in Tel Aviv.  



Former chief rabbi arrested for allegedly stealing millions

Yona Metzger, who gave up his position earlier this year, faces a laundry list of corruption charges
November 18, 2013, 3:26 pm
Former chief rabbi Yona Metzger was arrested on Monday at the culmination of a long investigation into a litany of financial crimes involving millions of shekels.
Metzger was brought before the Rishon Lezion Magistrate’s Court and charged with offenses that included fraud, bribery, money laundering, breach of trust, obstruction of justice and tampering with witnesses. Police maintained a partial gag order on some details of the case and although initial news of an arrest broke Monday morning, it was only in the afternoon that Metzger’s name was released.
The police said the investigation was carried out over several months by its corruption and organized crime department, known as Unit 433, and involved the tax authorities and the Jerusalem district attorney.
The court granted a police request to remand Metzger in custody for 10 days.
According to the allegations, various nonprofit organizations connected with the rabbi during his term in office received millions of shekels in donations, some of which Metzger allegedly siphoned off for his own personal use.
In addition, he is suspected of receiving bribes to sway his opinion on matters he attended to in his capacity as chief rabbi.
Police reportedly continued to monitor Metzger following his initial house arrest earlier this year, during which time he allegedly tried to obstruct the investigation against him and tamper with witnesses.
Although the investigation was initially covert it became public in June 2013 when Metzger, who was at the time still the Ashkenazi chief rabbi of Israel, was placed under house arrest. While proclaiming his innocence, Metzger, whose 10-year term as chief rabbi was months away from its conclusion, chose to resign his position.

 

November 22, 2013
Chief Rabbi Yona Metzger Asked Aide To Take The Fall For Him, Secret Tape Allegedly Shows
 
Rabbi Yona Metzger 2“If you take the blame [for stealing millions of shekels] just like Shula Zaken did for Ehud Olmert, I will give you a great deal of money as well as an apartment,” Metzger allegedly told an aide.

Former Ashkenazi Chief Rabbi of Israel Yona Metzger
Chief Rabbi Yona Metzger Asked Aide To Take The Fall For Him, Secret Tape Allegedly Shows

Shmarya Rosenberg • FailedMessiah.com

“If you take the blame in this case, I will give you a great deal of money as well as an apartment, just like Shula Zaken did for Ehud Olmert.”

These are the words haredi former Ashkenazi Chief Rabbi of Israel Yona Metzger allegedly said to an aide after police first arrested Metzger last June on fraud and corruption charges.

But what Metzger did not know is that his conversation with that aide was being recorded.

The resulting recording is reportedly only part of the evidence police have against Metzger, who reportedly stole millions of shekels while he was chief rabbi. That aide is allegedly the state’s lead witness against Metzger.

Metzger traveled to foreign countries in his official capacity as chief rabbi.

During those official trips Metzger fundraised for charities, some of which he controlled.

Metzger allegedly took as much as 50% of the money he raised for those charities as his personal commission and did not report that income to tax authorities.

The prosecution reportedly has more than one lead witness against Metzger and a large amount of evidence some aware of the details of the investigation are calling “air tight.”

Metzger has a long string of alleged corruption and sexual harassment allegations against him stretching back to the years before he was elected chief rabbi in a backroom deal orchestrated by then haredi-leader Rabbi Yosef Shalom Elyashiv, who was fully aware of the allegations against Metzger but backed him anyway.


Update Jan. 2017:


Ex-chief rabbi sentenced to 3.5 years in prison Rabbi Yona Metzger signed a plea agreement in which he admitted to accepting millions of shekels in bribes and committing fraud while serving as Israel's chief rabbi.
Former chief rabbi Metzger confesses to reduced bribery charges in plea
Yona Metzger to become first chief rabbi in Israel to serve jail time
Ex-Israel chief rabbi to serve jail time in plea deal for fraud

Former Chief Rabbi Metzger confesses, is convicted of bribery

Former Israeli chief rabbi gets 4.5 years in prison for fraud, money laundering and bribery

Rabbi Yona Metzger Former chief rabbi given extra year behind bars for severity of crimes

Judge throws out plea deal, jails ex-chief rabbi for 4.5 years

Ex-Chief Rabbi Yona Metzger Gets 4-1/2 Years For Fraud

Rabbi Metzger: I'm stunned by the court's decision
 
Rabbi Metzger punishment worsened
 
Le rabbin Metzger condamné à 4 ans et demi de prison








http://www.jpost.com/Israel/Chief-rabbi-thanks-Bush-for-war-against-Iraq

Chief rabbi thanks Bush for 'war against Iraq'

By MATTHEW WAGNER
01/10/2008 00:23

Metzger chosen as one of 12 most influential religious figures in the world for a CBS documentary called In God's Name.

 

yona metzger hat 298
yona metzger hat 298 Photo: Ariel Jerozolimski [file]
During a short verbal exchange Wednesday at the Ben-Gurion Airport Terminal, Chief Ashkenazi Rabbi Yona Metzger thanked President George W. Bush for the US's military intervention in Iraq. "I want to thank you for your support of Israel and in particular for waging a war against Iraq," Metzger told Bush, according to the chief rabbi's spokesman. Bush reportedly answered that the chief rabbi's words "warmed his heart." Metzger's stand on the Iraqi war, while reflecting the Israeli majority and Orthodox Jewry, is not shared with most US Jews. The American Jewish Committee's annual Survey of American Jewish Opinion, published last year, found that 70 percent of US Jews disapprove of the Iraq war, with 28% backing it. In a related story, Metzger was chosen as one of the 12 most influential religious figures in the world for a CBS documentary called In God's Name that appeared at the end of December. Newsweek also devoted a story to the documentary complete with pictures of Metzger and the other religious leaders. Metzger was chosen along with figures such as the 14th Dalai Lama of Tibet, the Archbishop of Canterbury Dr. Rowan Williams and heads of the Sikh and Muslim religions.





03/26/03
This War is for Us
by Ariel Natan Pasko
http://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/2125

[Traduction: Arrêtez-vous et réfléchissez un moment: la dernière Guerre du Golfe en 1991 s'est terminée le jour d'erev -- juste avant -- Pourim. La présente Guerre en Irak a débuté le jour de motzei -- juste après -- Shushan Pourim.]

Stop and think for a moment: the last Gulf War in 1991 ended erev - just before - Purim. This Gulf War began motzei - just after - Shushan Purim. Get the picture? In between, "The Jews had light, and gladness, and joy, and honor." (Book of Esther 8:16)

Of course this war against Iraq and Saddam Hussein is for us. Even the anti-Semites, like Patrick J. Buchanan and Congressman Jim Moran know it. (...)

However, we already knew that this war is for us - i.e., the Jews and Israel. Chazal - our sages - throughout the ages have explained the Torah, telling us that everything that happens in the world is for the benefit of the Jewish People.

As I said earlier, of course this war is for the Jews and Israel, and instead of hiding from the accusation, or crying, "anti-Semitic slur", we should gratefully acknowledge what the Master of the Universe is doing to our enemies for us. Saddam Hussein, Yasser Arafat, Bashar Assad, Osama Bin-Laden, and the other dictators, terrorists and mullahs of the region, are the modern day Hamans and Hitlers.(...)

Yes, the war is for the Jews.
But it is also for all decent, peace-loving and freedom-loving people. Just as when the Jews were saved from Egyptian slavery, liberated, given the Torah at Mt. Sinai, and brought into the Holy Land, the world now has a great opportunity to rid itself of the Hamans, Hitlers, and Pharaohs who want to kill or enslave them today. (read the rest...)



Rabbis: Purim, Iraq war linked
by Joe Berkofsky · March 18, 2003
http://jta.org/news/article/2003/03/18/10067/Forrabbisit8217

(...) Blu Greenberg, an Orthodox feminist leader based in New York, supports the Bush administration’s campaign against Iraq as a “preventive war,” much as the ancient Jews defended themselves against Haman’s plot to destroy them.(...)

Rabbi Martin Weiner of San Francisco, outgoing president of the Reform movement’s rabbinical union, the Central Conference of American Rabbis, used Shabbat Zachor to draw a line from Amalek to Hitler to Saddam. A modern-day Amalek, Saddam has attacked four of his neighbors, gassed tens of thousands of his own people and pays stipends to suicide bombers, Weiner said, so “it’s terribly important to remove him.” Last September, Weiner was among those who backed a resolution from the Reform movement’s Union of American Hebrew Congregations urging a pre-emptive strike against Iraq, if Congress supported it and U.N. backing was sought. But for Reform Rabbi Don Rossoff, of Temple B’nai Or in Morristown, N.J., Amalek casts a very different shadow. Rossoff said he has refrained from publicly sermonizing this Purim about the war, which he opposes, because he is “haunted by Baruch Goldstein, who called the Arabs Amalek.” Goldstein, a doctor in an Israeli settlement near the West Bank city of Hebron, shot to death 29 Palestinians praying in Hebron’s Tomb of the Patriarch on Purim Day in 1994. Saddam is “a tyrannical, murderous dictator” who “ would probably wipe out Israel if he could,” Rossoff added. “But he’s not the only one around. His name just starts with ‘H,’ ” like Haman.(...)





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Gog, Magog et le Scroll of Bush

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Jérusalem occupée par l'Anti-Christ

mardi 18 juin 2013

Police anti-corruption ou anti-juive? Deux politiciens juifs de Montréal, incluant le premier maire juif de Montréal, arrêtés par l'unité permanente anti-corruption de la Sûreté du Québec







C'est l'émoi dans la communauté:
la ville de Montréal (Québec, Canada) n'aura finalement pas de maire juif!  

http://media.zuza.com/3/2/328ec366-faef-404d-bcb6-9e6fbc4100e5/B821293046Z.1_20130617195200_000_G7E10NJ8R.2_Content.jpg
Canadian Press
  

Le maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, a été appréhendé hier à son domicile et doit faire face à quatorze chefs d'accusations de complot, fraude envers le gouvernement, abus de confiance et acte de corruption dans les affaires municipales. Les accusations concernent des contrats d'immobilier remontant à l'époque où il était maire d'un arrondissement à forte population juive.

L'ironie est que Applebaum se présentait, en début de mandat, comme un "Mr. Net" (Mr Clean), promettant de nettoyer la ville de la corruption... En effet, Applebaum remplaçait (par intérim) l'ancien maire Gérald Tremblay (Québécois de souche), qui avait été forcé de démissionné après avoir été visé par des allégations de corruption, lesquelles se sont avérées entièrement fausses. Dans les faits, c'est plutôt l'administration douteuse d'Applebaum qui a fait l'objet de dénonciations, et ce auprès de l'administration Tremblay, rien de moins! Applebaum a toujours nié être sous enquête par l'UPAC.




Examiner les mandats d'arrestation contre Michael Applebaum, Saulie Zajdel et Jean-Yves Bisson

L'ancien maire Applebaum obtient la permission de quitter le pays


 La caricature qui suscite des réactions du côté des ennemis du Québec

Montreal’s interim mayor faces fraud charges

Follow The Arrow to it's natural conclusion
The Montreal replacement mayor who recently took office amid a corruption scandal, and who promised to restore public trust, has now been arrested in a bribery case.
Mayor Michael Applebaum was picked up at his home Monday by Quebec’s anti-corruption unit as part of a broader investigation into construction deals involving Mafia-linked figures and a public official who recently committed suicide.





Forward - Montreal's First Jewish Mayor Michael Applebaum Hit With Corruption Charges

Faces 14 Fraud Counts Related to Real Estate Deals


getty images
Busted! Montreal mayor Michael Applebaum is whisked away by police after being arrested on corruption charges.




Son ami juif Marvin ROTRAND qui siège au conseil de ville de Montréal, ne croit pas un mot de toutes ces accusations. Selon "certains" (incluant Applebaum lui-même), indique le journal anglo-canadien The Montreal Gazette, ça ne peut être qu'un complot visant à détruire sa carrière politique.
Applebaum’s longtime friend and colleague, councillor Marvin ROTRAND, said he was shocked and does not believe the allegations, even if he realizes UPAC must have proof before bringing charges.
“He’s an honest man for whom his first passion was to help his fellow citizens, and since he became mayor his following has been astronomical,” Rotrand said, noting that there were calls for him to run for mayor, a request Applebaum repeatedly said couldn’t fulfill because he had promised not to when he was elected interim mayor. Rotrand said he received many calls from constituents, many of whom said they did not believe the charges. Some suspected it was part of a plot against Applebaum. Rotrand said it was up to the mayor whether or not to resign, but intimated there was little choice.

Une autre juive, une convertie* (donc bâtarde, vulgaire shiksa), prend sa défense... Et s’il était innocent, après tout?
* De la conversion au judaïsme: "Maïmonide précise (...) qu'il faut s'assurer des motivations, vérifier si le prosélyte n'en escompte pas quelque avantage..." (Wikipedia)

L'enquête a conduit les policiers à s'intéresser au juif Robert STEIN et à Anthony Keeler comme potentiels co-conspirateurs...

La Presse: Une clé USB qui recèle des secrets
"Les mandats d'arrêt révèlent toutefois le nom des personnes qui auraient comploté avec MM. Applebaum, Zajdel et Bisson. Il s'agit des hommes d'affaires Robert STEIN et Anthony Keeler qui travaillent dans le secteur de l'immobilier."

La Presse: Arrestation d'Applebaum: des promoteurs aux liens douteux




En prime, la même journée: arrestation du juif Loubavitch Saulie ZAJDEL, Il semblerait que Applebaum et Zajdel soient des agents de la mise en place d'un réseau conservateur (sioniste) de premier ordre. D'après Le Devoir:
"Un ancien organisateur conservateur qui a refusé d'être identifié soutient qu'il s'agit de la mise en place d'un réseau d'influence de premier ordre. Selon lui, cela pourrait démontrer une volonté du Parti conservateur d'être sur le terrain auprès des communautés culturelles comme il l'a fait dans la région de Toronto lors du dernier scrutin. Mais, ajoute-t-il, cela pourrait être plus certainement «pour être dans la circulation des contrats»."



L'amitié de Zajdel et Applebaum avait été signalée en janvier dernier dans le journal Le Devoir. Le journal indiquait:  
"Son nom est ressorti récemment dans les médias lorsqu'il a été question d'un sondage fallacieux mené par les conservateurs dans la circonscription de Mont-Royal laissant entendre que le député libéral démissionnerait sous peu. M. Zajdel a été candidat conservateur."


Flashback janvier 2013
Extrait du journal Le Devoir
(...)
Contrôle conservateur
Mais ce qui inquiète cette personne ainsi que de hauts fonctionnaires, c'est que la nomination d'un nouveau d.g. soit l'occasion d'accentuer la mainmise conservatrice sur la Ville de Montréal. «Depuis un an, on assiste à un "take over" des conservateurs sur la politique. Ça risque de s'étendre aux opérations quotidiennes. Est-ce idéologique ou pour aider les intérêts des amis du parti? On peut seulement soulever la question», a dit une source proche du dossier sous le couvert de l'anonymat.

Après les élections fédérales de mai dernier, certains candidats conservateurs qui ont mordu la poussière au Québec ont rapidement trouvé des fonctions politiques dans l'entourage de Gérald Tremblay sans avoir de connaissances particulières de l'appareil municipal.

Ainsi, Agop Evereklian, un ancien vendeur d'autos usagées, candidat défait dans Pierrefonds-Dollard, a été nommé chef de cabinet du maire de Montréal en juin dernier. M. Evereklian a travaillé avec les libéraux fédéraux avant de passer chez les conservateurs en 2007. Il a notamment été directeur de cabinet du ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney.

Le maire Tremblay a également à ses côtés Nahed Koussa, qui agit comme conseiller principal. Ce dernier était conseiller régional auprès du ministre Kenney sur les question de relations intercommunautaires.

La filière de M. Kenney ne s'arrête pas. Barbara Pisani, candidate défaite dans Rivière-des-Prairies pour Union Montréal, préside dorénavant le parti du maire Tremblay. M. Kenney a aussi recruté l'ancien conseiller municipal et frère du maire, Marcel Tremblay. Ce dernier est juge de la citoyenneté. M. Tremblay est un proche du président du comité exécutif, Michael Applebaum, avec qui il a siégé à Montréal.

M. Applebaum entretient également des liens étroits avec son ancien confrère Saulie Zajdel qu'il a convaincu de passer du parti Vision Montréal à l'équipe Tremblay. Aujourd'hui, M. Zajdel est conseiller régional au cabinet du ministre du Patrimoine canadien, James Moore. Son nom est ressorti récemment dans les médias lorsqu'il a été question d'un sondage fallacieux mené par les conservateurs dans la circonscription de Mont-Royal laissant entendre que le député libéral démissionnerait sous peu. M. Zajdel a été candidat conservateur.

Un ancien organisateur conservateur qui a refusé d'être identifié soutient qu'il s'agit de la mise en place d'un réseau d'influence de premier ordre. Selon lui, cela pourrait démontrer une volonté du Parti conservateur d'être sur le terrain auprès des communautés culturelles comme il l'a fait dans la région de Toronto lors du dernier scrutin. Mais, ajoute-t-il, cela pourrait être plus certainement «pour être dans la circulation des contrats».




Arrêté avec Michael Applebaum lundi matin, l'ex-conseiller municipal Saulie ZAJDEL est aussi connu pour ses liens étroits avec le gouvernement conservateur à Ottawa.
(...)Cette présence de M. Zajdel dans l'équipe de conseillers de James Moore avait fait bondir son adversaire libéral dans Mont-Royal, le député Irwin COTLER. Celui-ci avait dénoncé en décembre 2011 le rôle joué par M. Zajdel dans la circonscription, estimant qu'il agissait comme un député fantôme payé par des fonds publics pour préparer sa prochaine campagne électorale — Mont-Royal et son électorat juif étant dans la ligne de mire des conservateurs.



 Michael Applebaum fait face à 14 chefs d'accusation
(...)Des projets immobiliers
Robert Lafrenière a indiqué que les accusations dans ce dossier reposent sur « des pots-de-vin qui ont été obtenus qui ont fait en sorte d'influencer des décisions, des autorisations ou d'obtention de permis ou de dézonage concernant deux projets immobiliers à Montréal, dans l'arrondissement Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce ». Il n'a pas voulu dire de quels projets il était question, mais a précisé que les montants des pots-de-vin s'élevaient à plusieurs dizaines de milliers de dollars.
Selon des sources du journaliste et animateur de l'émission Enquête, Alain Gravel, l'enquête policière a ciblé au moins deux pots-de-vin, un de 50 000 $ qui aurait été remis à Michael Applebaum et un autre de 15 000 $ qui aurait été remis à Saulie Zajdel.
Toujours selon nos informations, un des projets en cause est celui du nouveau centre sportif de Notre-Dame-de-Grâce, un projet de 15 millions de dollars. L'autre projet est la construction d'un édifice de neuf étages près de l'Université de Montréal. 
Questionnés sur d'éventuels liens dans cette affaire avec des entrepreneurs en construction et le crime organisé, les représentants de la Sûreté du Québec se sont abstenus de donner tout détail supplémentaire pour protéger le travail des policiers qui poursuivent l'enquête dans cette affaire.
Le maire Applebaum a été arrêté à sa résidence du quartier Notre-Dame-de-Grâce. Il a été conduit ensuite au quartier général de la Sûreté du Québec, rue Parthenais, à Montréal, à bord d'une voiture blanche banalisée.
En janvier dernier, le maire Applebaum avait publiquement nié être l'objet d'enquête de la commission Charbonneau à la suite de la publication d'un article du Devoir qui révélait que les autorités s'intéressaient à des « transactions immobilières douteuses » auxquelles il aurait participé.




Mise à jour le lundi 17 juin 2013 à 18 h 55 HAE

Saulie Zajdel Saulie Zajdel  Photo :  PC/Graham Hughes
Les arrestations de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) à Montréal ont fait des vagues jusqu'à Ottawa, lundi, puisque Saulie Zajdel, candidat pour le Parti conservateur aux dernières élections fédérales, figure parmi les personnes arrêtées.
L'homme fait face à cinq chefs d'accusation, dont fraude envers le gouvernement, abus de confiance et actes de corruption dans les affaires municipales. Les actions qui lui sont reprochées remonteraient à ses jours comme conseiller municipal à Montréal.
M. Zajdel a été arrêté dans le cadre de l'opération « Méandre », la même qui vise le maire de Montréal, Michael Applebaum.
Il avait été candidat dans la circonscription fédérale montréalaise de Mont-Royal en 2011, mais avait perdu face au libéral Irwin Cotler. Le Parti conservateur a fait savoir lundi que l'arrestation de leur ex-candidat a été une « surprise ». Le porte-parole de la formation politique, Fred DeLorey, a indiqué que rien n'avait fait surface lors des vérifications effectuées, et que l'homme n'avait rien dévoilé.
« S'il a violé des lois d'une quelconque façon, il devra faire face aux conséquences de ses actes », a ajouté M. DeLorey.
Les conservateurs avaient misé gros sur M. Zajdel pour remporter leur premier siège sur l'île de Montréal. Maintenant, ils cherchent à prendre leurs distances.
D'ailleurs, selon Saulie Zajdel, c'est le parti de Stephen Harper qui tenait à l'avoir comme candidat. « Les conservateurs sont venus à moi et m'ont demandé [de me présenter]. Ils me l'ont demandé avec acharnement », avait déclaré M. Zajdel en entrevue avec La Presse Canadienne en mars 2011, le jour où il a fait part de sa décision de devenir candidat.
En Chambre, le ministre James Moore, qui répondait lundi aux questions à la place du premier ministre Stephen Harper, a insisté sur le fait que l'enquête de l'UPAC date de l'époque où M. Zajdel était conseiller municipal.
« Les accusations portent sur des questions municipales et non du gouvernement fédéral », a précisé M. Moore.
« Toutefois, pour être clair, si M. Zajdel, M. Applebaum ou quiconque est reconnu coupable d'avoir enfreint la loi, il doit être puni dans la pleine mesure de la loi », a-t-il ajouté.
Pour le chef de l'opposition officielle, Thomas Mulcair, cette excuse ne tient pas la route. Car l'enquête de l'UPAC visait aussi l'année 2011, dit-il. « M. Moore est en train de dire que ça n'a aucune importance puisque que c'était jusqu'en 2011. Attention. M. Zajdel a quitté l'administration municipale en 2009. Après cette date il était auprès des conservateurs. Jusqu'en 2012, M. Zajdel avait un accès privilégié au premier ministre, on le sait », a déclaré M. Mulcair, chef du Nouveau Parti démocratique (NPD).
« Il était toujours sur la liste de paie du ministre James Moore [en 2011] », a-t-il ajouté. Car M. Zajdel avait aussi fait parler de lui après avoir été embauché comme « conseiller régional » par le bureau du ministre du Patrimoine canadien, James Moore, après sa défaite électorale. Il travaillait alors au bureau régional des ministres à Montréal. M. Zajdel devait agir comme agent de liaison auprès des communautés culturelles, afin de les aider dans leurs demandes relativement aux programmes de Patrimoine canadien.
Il avait été accusé par le Parti libéral d'agir comme un « député fantôme » dans la circonscription de M. Cotler, et d'être payé par les fonds publics pour préparer sa prochaine campagne électorale.
Les conservateurs avaient aussi mené des sondages téléphoniques qui laissaient entendre que M. Cotler allait démissionner sous peu. Après une plainte de M. Cotler sur ces fausses allégations, le président de la Chambre des communes avait condamné la pratique jugée trompeuse, mais avait déclaré ne pas avoir le pouvoir de punir le Parti conservateur. M. Zajdel avait démissionné de ce poste en mars 2012.
Il semblait toutefois avoir gardé ses liens avec le parti. Il était d'ailleurs présent avec le premier ministre Stephen Harper dans un pub du Vieux-Montréal, en mars 2012, où ils ont rencontré des partisans.
Croisé après la période de questions au Parlement, M. Moore a expliqué qu'à l'époque, le choix de M. Zajdel pour le poste d'agent de liaison était logique, puisqu'il connaissait énormément de gens à Montréal en raison de ses 23 années en tant que conseiller municipal. Et aussi parce qu'il était le candidat conservateur qui avait obtenu le plus de votes à Montréal au scrutin de 2011.
M. Moore a réitéré ne pas avoir été mis au courant des allégations contre M. Zajdel, ni de l'existence de gestes répréhensibles dans son passé, avant lundi matin.
Lundi, M. Cotler, qui avait été indigné des manoeuvres des conservateurs dans sa circonscription, a refusé de jeter la pierre à son ex-adversaire.
« J'ai appris l'arrestation de Saulie Zajdel aux nouvelles ce matin. Toute personne a droit à la présomption d'innocence, et je n'ai donc aucun commentaire pendant que l'enquête policière se poursuit », a fait savoir par courriel le député libéral.
Contacté par La Presse Canadienne, le fils de M. Zajdel, Mike, a déclaré que la famille ne voulait pas faire de commentaire.
La période ciblée par l'opération Méandre va de 2006 à 2011 et repose essentiellement sur l'obtention d'autorisations et d'appuis politiques concernant deux projets immobiliers à Montréal, dans l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a fait savoir l'UPAC.
Saulie Zajdel a été conseiller municipal de Montréal de 1986 à 2009, notamment dans le secteur de Côte-des-Neiges. Il a entre autres siégé au comité exécutif de la Ville de Montréal, où il a assumé des responsabilités pour la planification urbaine et l'approvisionnement.



MONTREAL – Michael Applebaum, the first Jewish mayor in the history of Montreal, will be charged with 14 crimes stemming from real estate deals that took place between 2006 and 2011 in the borough of Côte des Neiges/Notre Dame de Grace.
Police arrested the mayor early Monday morning as part of an ongoing crusade against corruption in municipal politics.
Saulie Zajdel, another prominent Jewish politician, was also arrested. Zajdel is a former city councillor who ran for the Conservative Party in the Mount Royal riding in the last federal election and came within a few thousand votes of upsetting Liberal incumbent Irwin Cotler.
“Applebaum is facing 14 counts of conspiracy, fraud, breach of trust, and corruption,” said Robert Lafreniere, the head of UPAC (Unité permanente anticorruption).
Zajdel, who stepped down as a city councilor in 2009, is facing nine charges.
The alleged crimes involve real estate deals from 2006 to 2011. At that time Applebaum was the borough mayor for Côte des Neiges/Notre Dame de Grace. Applebaum was elected interim mayor of Montreal last November after his predecessor Gérald Tremblay resigned due to corruption scandals already engulfing City Hall.


Montreal Mayor Michael Applebaum arrested by anti-corruption unit
Michael Applebaum, Montreal’s first Jewish mayor, was arrested at his home recently by Quebec’s anti-corruption unit.
Two other people were arrested: Jean Yves Bisson and the Jew Saulie Zajdel.
Zajdel was a Montreal city councillor for 23 years, from 1986 to 2009. He also served as a director for the Jewish Rehabilitation Hospital Foundation for more than four years.
Applebaum has strong ties to the Jewish community and has been openly supportive of Israel. He has told Canadian Jewish News that he was raised with values rooted in Judaism.
Applebaum, who is also mayor of the Côte des Neiges-Notre-Dame-de-Grâce borough, has spoken eloquently about the Jewish state at the annual downtown Yom Ha’atzmaut rallies and has regularly attended Canadian Jewish Public Affairs Committee events.
In 2006, Applebaum refused a request by the pro-Palestinian group Tadamon for a minute of silence at a borough council meeting for a Montreal family killed in Lebanon by Israeli shelling during the conflict with Hezbollah.
In 2011, Applebaum, along with fellow councillor and co-religionist Marvin Rotrand, spearheaded a petition to have a public place in Montreal named in memory of the Jewish writer Mordecai Richler.



Montreal’s First Jewish Mayor Arrested in Corruption Crackdown
Monday, June 17th, 2013
Montreal’s first Jewish mayor and a Jewish former alderman were arrested as part of a crackdown on corruption.
Michael Applebaum, who was appointed mayor last November, was taken into custody Monday morning by agents of the anti-corruption unit, l’unite permanente anticorruption (UPAC). Also arrested was Saulie Zajdel, an Orthodox Jewish former city council member who ran unsuccessfully for a seat in Canada’s last federal election.
Charges are expected to be announced later Monday.
Zajdel was a Montreal city councilor from 1986 to 2009. He also served as a director of the Jewish Rehabilitation Hospital Foundation for more than four years.
Zajdel listed his current job as a municipal affairs consultant and real estate broker, according to his LinkedIn page.
Applebaum, 50, won a city council vote in November to serve as interim mayor for only a year, with a promise not to run in the next municipal election. He replaced the previous mayor, Gerald Tremblay, who resigned in a corruption scandal that linked him to graft and organized crime.
A third man, Jean Yves Brisson, also was arrested Monday. Police say both he and Zajdel had previously worked in the local electoral district of Côte-des-Neiges-Notre-Dâme-de-Grace, which Applebaum had represented as either a councilor or mayor since 1994.
All three were being held Monday by Quebec Provincial Police.




Montreal mayor arrested in corruption crackdown 
By JTA 06/18/2013 12:52
Applebaum charged with 14 offenses, including breach of trust, fraud, corruption, conspiracy, receiving secret commissions.
TORONTO — Montreal’s mayor and a former city alderman, both Jews, were arrested as part of a crackdown on corruption.
Michael Applebaum, who became the city’s first-ever Jewish mayor when he was appointed to the post last November, was taken into custody Monday morning by agents of the anti-corruption unit, UPAC.  He was charged with 14 offenses, including breach of trust, fraud, municipal corruption, conspiracy and receiving secret commissions.
Also arrested was Saulie Zajdel, an ex-City Council member who ran unsuccessfully for a seat in Canada’s last federal election.
Applebaum, Zajdel and a third man arrested Monday, Jean Yves Brisson, were being held by Quebec Provincial Police.
Zajdel is charged with five corruption-related offenses and Brisson with four offenses related to the years-long investigation into corruption in and around Montreal.
Applebaum, 50, won a City Council vote in November to serve as interim mayor for one year, with a promise not to run in the next municipal election. He replaced Gerald Tremblay, who resigned in a corruption scandal that linked him to graft and organized crime.
Zajdel was a Montreal city councillor from 1986 to 2009. He also served as a director of the Jewish Rehabilitation Hospital Foundation for more than four years.
According to his LinkedIn page, he is now a municipal affairs consultant and real estate broker.
Zajdel, running for the Conservative Party in Montreal, lost in his bid for a federal seat to Liberal Party lawmaker and human rights activist Irwin Cotler, who also is Jewish.
According to police, Zajdel and Brisson had worked in the local electoral district of Côte-des-Neiges-Notre-Dâme-de-Grace, which Applebaum had represented as either a councillor or mayor since 1994.




FLASHBACK:
Exclusif Publié le 08 mars 2013 à 05h00 | Mis à jour le 08 mars 2013 à 14h14 
L'UPAC enquête sur deux dossiers liés à Applebaum
Le maire intérimaire de Montréal, Michael Applebaum, est non seulement depuis peu sur le radar des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) pour un dossier de dézonage, mais aussi depuis plusieurs mois pour des allégations d'irrégularités entourant un contrat de déneigement dans son arrondissement, a appris La Presse.
En janvier dernier, La Presse et Le Devoir ont annoncé que l'UPAC et la commission Charbonneau s'intéressaient à Michael Applebaum et au rôle qu'il aurait pu jouer dans des dézonages impliquant des proches de la mafia dans son arrondissement. Le maire a alors nié être dans la ligne de mire des policiers.
Or, selon nos informations, les policiers du Service des enquêtes sur la corruption (escouade Marteau) de la Sûreté du Québec enquêtent aussi depuis l'hiver 2010 sur le paiement par son arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, à la suite d'une résolution qu'il a appuyée, mais contre l'avis de deux cadres de son administration, d'une somme de 99 845 $ à la firme de déneigement CMS Entrepreneurs généraux inc.
Cette somme correspondait à une facture d'heures de location d'équipement avec chauffeurs sur le terrain de la chute à neige Saint-Pierre, sous l'échangeur Turcot, entre le 10 décembre 2008 et le 5 février 2009.
Or, la facture de CMS aurait été présentée sans être accompagnée des «billets d'outillage» réglementaires recensant le nombre d'heures réellement travaillées et obligatoirement approuvés par un contremaître de l'arrondissement.
Soupçonnant une fraude, les dénonciateurs auraient refusé de remplir ces billets a posteriori sur la foi de données fournies par l'entrepreneur, qui avait aussi obtenu la part du lion du déneigement des rues de l'arrondissement.
Malgré leurs réticences, la somme a tout de même été versée à cette entreprise après l'adoption, le 29 septembre 2009, d'une résolution du conseil d'arrondissement, à la suite d'une proposition du conseiller Marcel Tremblay, frère de Gérald Tremblay, appuyée par Michael Applebaum, comme l'indique le procès-verbal.

Plainte adressée à Gérald Tremblay

Dans les mois précédents, des employés de l'arrondissement avaient écrit personnellement à Gérald Tremblay, alors maire de Montréal, pour dénoncer l'administration Applebaum. Les auteurs de la lettre, que La Presse a obtenue, alléguaient que M. Applebaum et deux directeurs de l'arrondissement, dont celui des travaux publics, auraient fait pression sur les fonctionnaires pour qu'ils annulent les amendes de 80 000 $ imposées à CMS pour diverses infractions, «au motif», aurait-il été dit, que son dirigeant est «un bon contributeur du parti».
La lettre avait été reçue le 14 mai 2009, comme le démontre un cachet du «Cabinet du maire et du comité exécutif», puis transmise à la direction de l'arrondissement.
«Cette semaine, un superviseur de l'UPAC a assuré à M. Applebaum qu'il n'y avait aucun dossier ouvert sur lui, et nous avons des raisons de croire qu'il n'y en a jamais eu dans le passé», a martelé hier son attaché de presse, Jonathan Abecassis, en réaction à ces nouvelles informations obtenues par La Presse.
Il ajoute que jamais ce dossier, qu'il connaît bien et qui a pour origine selon lui «deux cadres frustrés», n'a été évoqué lorsque les policiers de l'UPAC ont rencontré le maire lors de la perquisition du 19 février à l'hôtel de ville. Et personne dans l'arrondissement, selon ses informations, n'aurait encore été interrogé par les policiers.
Pourtant cette enquête est toujours active, indiquent nos sources.
CMS n'a pas rappelé La Presse.

Vente de terrains

Par ailleurs, l'émission Enquête de Radio-Canada a affirmé cette semaine que le dossier de changement de zonage sur lequel l'UPAC enquêterait concernerait un vaste terrain divisé en deux lots acquis en 2003 par le promoteur Lee Lalli, à l'angle du boulevard Décarie et du chemin de la Côte-Saint-Luc. Un terrain convoité par Tony Magi, proche de la mafia, selon la police. C'est Vito Rizzuto qui aurait arbitré ce différend.
Finalement, Lalli a emporté la mise. Il a revendu le lot principal, payé 1,8 million, six jours plus tard pour 2 millions et le lot restant, stationnement acquis au coût de 50 000 $, en 2006 pour 1,5 million.
Lee Lalli, aussi organisateur d'une soirée de financement d'Union Montréal à la Cantina en 2003, aurait, selon ses dires, été informé par Michael Applebaum d'un projet de construction d'un hôtel de ville en PPP sur l'un des deux terrains.
«L'arrondissement avait envisagé la construction d'une mairie en 2001, explique M. Abecassis. Ce lieu était sur la liste des sites potentiels, mais il a été écarté, à cause de la limitation à deux étages, de la taille restreinte du stationnement et surtout pour l'investissement que cela représentait. Mais jamais le maire n'a informé M. Lalli.»
Le cabinet du maire regrette surtout que l'UPAC n'ait pas répondu favorablement à sa demande de sortir publiquement pour «blanchir la réputation de M. Applebaum» et nier le fait qu'il soit visé par une enquête.






Publié le 19 juin 2013 à 16h31 | Mis à jour le 19 juin 2013 à 16h31
Une histoire nauséabonde
Rima Elkouri
La Presse
«Ici, l'histoire se poursuit», dit en grosses lettres une plaque en laiton posée à l'entrée du centre sportif de Notre-Dame-de-Grâce. Une plaque officielle de la Ville de Montréal, dévoilée par Michael Applebaum et Gérald Tremblay il y a deux ans.
Derrière une grande baie vitrée, des nageurs font leurs longueurs. Dans le parc, des cris d'enfants joyeux. Sous un ciel hésitant qui finit par s'éclaircir, des mères et leurs poussettes, des petits qui jouent, des passants qui promènent leur chien. Et les deux maires qui avaient annoncé ici même que «l'histoire se poursuit» sont aujourd'hui deux ex-maires déchus.
L'histoire se poursuit, c'est vrai. Ça aurait pu être une belle histoire. Mais l'arrestation de M. Applebaum, celui-là même qui promettait d'assainir l'air montréalais, semble pointer vers un nouveau chapitre nauséabond. Des manoeuvres douteuses autour de ce centre sportif tout neuf de 15 millions seraient au coeur du nouvel épisode. Montréalais, à vos pince-nez.
«Je ne suis pas surprise!», me dit d'emblée Diane Chambers, à propos de l'arrestation de M. Applebaum. En 2007, cette dame faisait partie d'un groupe de citoyens qui s'opposaient à ce que le centre sportif soit construit dans le parc Benny. Elle n'en avait pas contre le centre sportif en soi - une nécessité dans le quartier. Elle en avait contre le fait de priver l'arrondissement d'un espace vert précieux alors qu'un terrain de Benny Farm, juste de l'autre côté de la rue, avait déjà été acheté par la Ville et semblait tout à fait adéquat pour accueillir ce projet.
Les plans initiaux, soumis à la consultation publique, prévoyaient justement que le centre sportif soit construit là, à Benny Farm. Un emplacement qui «faisait consensus», croyait-on. Or, à la grande surprise des citoyens, M. Applebaum, maire de l'arrondissement à l'époque, a chamboulé les plans. Sans qu'on comprenne très bien pourquoi, il a voulu faire changer le zonage pour que le centre sportif soit plutôt construit dans le parc. Il a mené une campagne pour couper l'herbe sous les pieds des opposants. Les citoyens inquiets ont perdu leur bataille par 10 voix. Ils ont perdu une partie du parc. Ils ont surtout perdu toute confiance en leur mairie d'arrondissement.
«Ce fut une expérience très difficile», dit Mme Chambers, en me montrant des lettres de protestation qui témoignent de cette bataille perdue. Une des lettres, adressée à Michelle Courchesne, ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport de l'époque, est cosignée par David B. Hanna, professeur d'urbanisme à l'UQAM. Comme d'autres citoyens, le professeur Hanna s'y disait troublé par le manque de transparence du processus de consultation. Il demandait à la ministre que soit mené un processus consultatif sérieux avant de donner le feu vert à ce projet qui risquait de sacrifier un rare espace vert inutilement.
Peu de temps après avoir écrit cette lettre, M. Hanna a reçu un appel du vice-recteur de l'UQAM qui lui disait que M. Applebaum était furieux contre lui. Si furieux que son attaché politique a demandé que le professeur soit réprimandé pour avoir osé écrire cette lettre.
Le professeur a d'abord ri. Mais ce n'était pas drôle. Il venait de se frotter à un maire qui ne comprenait pas les principes élémentaires de la démocratie. Le vice-recteur a pris la défense du professeur, qui n'avait commis aucune faute en exprimant son point de vue de citoyen. Mais M. Hanna n'était pas rassuré pour autant. «Que serait-il arrivé si je travaillais pour une firme d'ingénierie qui a des contrats avec la Ville? C'est sûr que j'aurais perdu mon emploi.» Il y a un mot pour ça: intimidation.
«C'est une habitude chez M. Applebaum d'intimider les gens», dit M. Hanna. Chaque fois qu'un citoyen osait poser des questions sur le conflit d'intérêts pour le moins apparent entre le travail d'agent en immobilier de M. Applebaum et ses fonctions d'élu, l'ex-maire menaçait de le poursuivre.
M. Hanna a été si indigné par les accrocs à l'éthique et les histoires de corruption qu'il a décidé en 2009 de se joindre à l'équipe de Vision Montréal dans Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce pour s'attaquer à ces problèmes. Après avoir perdu ses élections, amer, il a laissé tomber la politique pour poursuivre son travail de professeur. «Tant que le système de corruption est en place, il n'y a pas d'espoir», dit-il.
Pour l'instant, son espoir est à la commission Charbonneau, à qui il a confié ses soupçons. Il dit aussi avoir accueilli sans grande surprise, mais avec grand plaisir la nouvelle de l'arrestation de M. Applebaum.
D'autres citoyens qui ont côtoyé M. Applebaum ont des sentiments plus mitigés. Alana Ronald, une citoyenne qui s'est battue en vain pour préserver la bibliothèque patrimoniale Fraser-Hickson dans Notre-Dame-de-Grâce, fait partie de ceux qui ont du mal à se réjouir. «Cet homme doit disparaître du service public. Mais cela n'effacera pas les dommages qu'il a causés. Nous ne serons pas compensés pour ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l'une des plus anciennes bibliothèques du Canada. C'était vraiment l'âme de notre communauté. Nous avons aussi perdu la foi en notre rôle de citoyen et en un processus démocratique transparent.»
Quand M. Applebaum a été nommé maire par intérim en s'autoproclamant «monsieur Opérationnel», j'avais écrit une chronique sceptique racontant comment l'ex-maire avait agi de façon lamentable après que la direction de la santé publique eut classé «impropre à l'habitation» un immeuble tapissé de moisissures de Côte-des-Neiges. L'histoire, anecdotique en apparence, était en fait très révélatrice. Même si la santé d'enfants était mise en péril par la contamination fongique, l'arrondissement n'avait pas levé le petit doigt devant le propriétaire délinquant. Le problème n'était pas considéré comme urgent. M. Applebaum avait refusé mes demandes d'entrevue à ce sujet. Mais le lendemain, une fois l'histoire publiée dans La Presse, il a paru soudainement très choqué par cette histoire qui le laissait indifférent la veille. Devant les caméras, il s'est mis à agiter les bras tel un superhéros volant à la rescousse des enfants victimes de ce problème moisi.
Ce jour-là, Mme Ronald, inquiète, m'a dit: «Cet homme doit être surveillé. Il n'en a rien à cirer de cet enfant qui dort dans la moisissure. Son problème, c'est qu'il réfléchit comme un agent d'immeubles. Et il a un long passé antidémocratique.»
À regret, hier, j'ai dû dire à cette dame qui pleure encore sa bibliothèque perdue qu'elle avait sans doute vu juste.




http://accommodementsoutremont.blogspot.com :

mercredi 19 juin 2013

NOS HOMMES À MONTRÉAL


Sabotage! Lundi matin, si j’avais été un partisan de la théorie du complot, j’aurais certainement accusé le maire Appelbaum d’avoir fait exprès pour se faire arrêter sous 14 chefs d'accusation le jour même où j’annonçais aux médias ma candidature à titre de conseiller indépendant dans Outremont.


Ne me demandez pas si je pense que l’ex-maire par intérim est coupable. Je n’en sais strictement rien. J’ai toujours estimé que la présomption d’innocence devait prévaloir tant qu’un jugement soit rendu. 

Par contre, si vous voulez savoir si je suis surpris que M. Appelbaum se retrouve dans de beaux draps en compagnie de Saul (alias Saulie) Zajdel, je dois avouer que cela ne m’étonne pas le moins du monde. Le 19 janvier 2012, la journaliste Kathleen Lévesque nous avait appris qu’Applebaum entretenait des liens étroits avec Zajdel qu'il avait convaincu de passer du parti Vision Montréal à l'équipe Tremblay. 


Harper et Zajdel, jadis comme cul et chemise
Pas plus que pour Appelbaum, je ne sais si Zajdel (voir le mandat d'arrestation) sera condamné pour abus de confiance, fraude envers le gouvernement, corruption dans les affaires municipales et pour avoir touché des commissions secrètes.
 

Ce dont je suis sûr, cependant, c’est que Saul Zajdel est le saboteur qui, il y a près de 15 ans, avait torpillé un avis de la Commission de développement urbain du Plateau Mont-Royal et un autre du Service de développement économique et urbain de la ville qui s'opposaient à l’agrandissement de la synagogue du 5344 Jeanne-Mance «pour préserver l'équilibre fragile du quartier entre les fonctions résidentielles et religieuses».

En dépit de la bataille qu’avaient menée des résidents respectables comme M. Kevin Cohalan et M. Pierre Beaucage, Saulie Zajdel avait fait en sorte que la synagogue contestée puisse se propager à cinq duplex sur cette rue dont le zonage était strictement résidentiel. Pourtant, dix ans plus tôt, cette même synagogue avait été agrandie à la condition expresse qu’aucun autre agrandissement ne serait plus autorisé.

La mégasynagogue du 5344 (et suivants) Jeanne-Mance, en pleine zone résidentielle


Ça vous laisse froid? Et si je vous rappelais qu’à l’époque, ce bon Zajdel avait réussi à se faufiler et à décrocher le poste de responsable de l'urbanisme au Comité exécutif de la Ville APRÈS avoir été le porte-parole de cette même congrégation ultraorthodoxe de la rue Jeanne-Mance? Si ce n’est pas de la magouille, dites-moi ce que c’est.

Bien sûr, ce qu’on ne sait pas ne fait pas mal. Mais quand on sait… 

Comprenez-vous pourquoi nous sommes si nombreux à nous montrer plus que sceptiques en voyant les élus du Plateau amnistier plusieurs propriétaires de synagogues illégales de l’avenue du Parc et ailleurs? Quand on connait la ténacité des uns et la mollesse des autres, il y a de quoi s'inquiéter

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http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201307/30/01-4675428-denis-coderre-recrute-un-ancien-proche-dapplebaum.php
Publié le 30 juillet 2013 à 11h54 | Mis à jour le 30 juillet 2013 à 11h54
Denis Coderre recrute un ancien proche d'Applebaum
Lionel Perez et Denis Coderre.... (Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse)
Lionel Perez et Denis Coderre.
Photo Hugo-Sébastien Aubert, La Presse
Denis Coderre recrute un ancien proche de Michael Applebaum. Il a confirmé ce matin la candidature du maire par intérim de l'arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG), Lionel Perez, un ancien d'Union Montréal. 
Lionel Perez refuse d'être décrit comme un proche de l'ex-maire Michael Applebaum, arrêté pour corruption en juin, et qu'il a remplacé à la mairie de son arrondissement. «J'ai toujours été mon propre homme. Aujourd'hui, je me présente pour Denis Coderre. Mon intégrité n'a jamais été remise en cause et elle ne le sera jamais.»
Denis Coderre a d'ailleurs tenu à présenter son plus récent candidat comme «un homme intègre». «Le vrai antidote au cynisme est de montrer que la majorité des politiciens sont honnêtes», a ajouté l'aspirant maire de Montréal. Denis Coderre a précisé qu'il comptait faire de Lionel Perez son porte-parole en matière de gouvernance, lui qui préside la commission d'examen des contrats de Montréal.
Soulignons qu'un autre proche d'Applebaum, Marvin Rotrand, a joint quant à lui les rangs de Coalition Montréal, de Marcel Côté.
La candidature de Lionel Perez pour Équipe Coderre n'est pas surprenante dans la mesure où il avait soutenu le candidat de la formation, Harout Chitilian, pour succéder à Michael Applebaum à la mairie de Montréal après son arrestation. C'est finalement Laurent Blanchard, soutenu par la Coalition Montréal, qui avait été élu par une mince majorité.
Lionel Perez ne briguera pas la mairie de l'arrondissement CDN-NDG. Il se présentera comme conseiller de ville dans le district Darlington, siège qu'il occupait depuis 2009.
Perez a dit se présenter pour Denis Coderre, estimant qu'«il est l'homme de la situation pour redonner la fierté à Montréal».
Alors que les partis cherchent habituellement en campagne à s'éloigner des édifices municipaux, la conférence de presse pour annoncer cette candidature avait lieu dans le hall d'entrée de l'immeuble où loge le bureau d'arrondissement de CDN-NDG. Équipe Coderre a justifié cet emplacement en disant qu'il s'agissait d'un point central dans l'arrondissement, soulignant qu'il s'agissait d'un édifice privé et non municipal. Le parti a précisé avoir loué l'endroit 75$.


8-Coderre Leckner talk
Montreal Jewish communications guru Rick Leckner (left) talks to Denis Coderre who is running to become mayor of Montreal. Leckner is is managing the media relations aspect of Coderre’s campaign.
Ex-cabinet minister frontrunner to become Montreal mayor
If he is elected mayor of Montreal, former federal Liberal Cabinet Minister Denis Coderre will continue to speak out against acts of intolerance at every opportunity.
“This is in my DNA,” Coderre told the Jewish Tribune in an exclusive interview. “There is no room for intolerance in our society. I have spoken against it during my 16 years in Parliament. People know what kind of guy I am. My plan is to include as many members of cultural communities in my party as possible.”
The charismatic Coderre is the early favourite to win the mayor’s post. He is in the process of assembling his Équipe Denis Coderre election team and expects to name a number of Jewish candidates to his team.
Coderre has often been asked during the past seven years about his participation in an August 2006 pro-Lebanese rally hijacked by Hezbollah supporters in downtown Montreal during the Israeli war with Hezbollah forces in Lebanon. He wishes to remind people that he took part to push for peace and when he bluntly denounced the rocket attacks of both Israel and Hezbollah he was greeted with sustained booing.
“I was the minister in the federal Liberal cabinet who classified Hezbollah as an unwanted terrorist organization,” Coderre said. “Israel has the right to defend itself. This I have always maintained. I have travelled to Israel and enjoy a very close friendship with Jewish Parliamentarian Irwin Cotler.
“I also might add that as the citizenship and immigration minister, I kicked Holocaust denier Ernst Zundel out of our country.”
Coderre also has the full support of prominent Montreal Jewish communications guru Rick Leckner, who is managing the media relations aspect of his campaign.
While Coderre, 49, is a strong federalist, he does not believe the question of Quebec’s place in Canada belongs in the municipal election. One of his campaign co-chairs, Pierre Belanger, is in fact a former Parti Québecois cabinet minister. “I believe Quebec is a nation within Canada,” he says. “But what we really need to do in Montreal is focus on the economy.”
Coderre has made his mark in recent years via social media. He has more than 108,000 followers on Twitter, something that will set himself apart from his key opponents.
“Twitter is incredible,” said Coderre. “During the crisis in Haiti I was quite involved. At one point I was contacted by some people in distress. Phone lines were down. But via Twitter I was able to advise the Red Cross and they saved these people’s lives.”
The election campaign for Coderre will be a digital one.
His website, equipedeniscoderre.com, is interactive and on the main page he highlights his pledge to launch a smart city and have free wifi throughout.
“I want to introduce new apps like one for potholes,” he said. “If you spot a pothole, there can be an app to notify the city right away.”
Coderre also has interesting plan for the municipal courts.
“Why should someone drive so far to make a court date?” he asks. “I can get a judge in a booth with a camera and sound system and one can fight their ticket over the internet. I want to bring efficiency and coherence to our citizens.”



Mise À Jour 2015:

Former Montreal city councillor pleads guilty to corruption charges Former longtime Montreal city councillor Saulie Zajdel was handed a suspended sentence of 18 months and probation after pleading guilty to charges of corruption and breach of trust involving real estate deals while he was in office.

Mise À Jour 2016:

Procès: Michael Applebaum demande un arrêt des procédures
Michael Applebaum en procès - L’homme qui n’était «pas achetable»...
Applebaum aurait montré le financement illégal à son attaché politique
Fraude et Corruption «Applebaum m’a tout appris», dit un témoin
Former mayor's chief of staff says Applebaum taught him ways of illegal financing
'I realized … Michael Applebaum was open to corruption,' former aide testifies 'I have never taken a penny from anybody,' Applebaum said when he resigned as Montreal mayor
Corruption: Michael Applebaum était «très méfiant» L’ex-maire agissait comme s’il était sous écoute quand il parlait de corruption, selon le témoin
'No paper trail' in Michael Applebaum's corruption trial means focus is on key witness's testimony Former Montreal mayor, who maintains his innocence, has declined to testify in his own defence
Ex-Montreal mayor Michael Applebaum was aware of corruption, Crown says  The politician pleaded not guilty to all 14 corruption-related charges, including fraud against the government and breach of trust.

Procès Applebaum: une preuve basée sur des témoins «tarés», plaide la défense
Michael Applebaum's lawyer tries to cast doubt on testimony in corruption case Ex-Montreal mayor, charged with breach of trust and municipal corruption, has always maintained his innocence
Plaidoiries finales au procès de Michael Applebaum  L'avocat de l'ex-maire par intérim de Montréal prononce ses plaidoiries finales aujourd'hui. Michael Applebaum répond à 14 chefs d'accusation pour fraude, corruption, abus de confiance et complot. Les faits qui lui sont reprochés remontent à l'époque où il était maire de l'arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. Il n'a pas témoigné à son procès, qui s'est déroulé devant juge seul.
Michael Applebaum: décision le 26 janvier
Applebaum fraud trial: Verdict to be rendered Jan. 26

Mise À Jour 2017:

Montreal’s first Jewish mayor convicted of fraud and corruption
Michael Applebaum coupable de corruption
Michael Applebaum found guilty after dizzy spell pauses verdict
Timeline: The rise and fall of Michael Applebaum
Montreal’s First Jewish Mayor Faces Sentencing on Extortion Charge
Ex-Montreal mayor Applebaum found guilty of corruption

The Rise and Fall of Montreal’s First Jewish Mayor
La Couronne demande deux ans de pénitencier pour Michael Applebaum
Crown requests two year sentence for Applebaum
Michael Applebaum coupable : «je le vois pleurer à la maison», dit son fils
Michael Applebaum sentencing hearing: Son asks for compassion, Crown wants to send message
Applebaum s'effondre pendant la lecture du jugement
Crown seeks two-year sentence for ex-Montreal mayor Michael Applebaum
Applebaum is a broken man, son testifies in sentencing hearing
Montréal croit pouvoir récupérer 160 000$ versés à l'ex-maire Applebaum
Le fils d'Applebaum le voit pleurer tous les jours
Une grosse semaine pour la corruption
Montréal pourrait réclamer 160 000 $ à Applebaum
AUDIO - La prison est-elle la solution pour les bandits à cravate?


Sur ce blog:

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