mercredi 13 décembre 2017

La récente manifestation du "syndrome de Jérusalem" de Trump met en évidence, avant tout, la puissance des sionistes chrétiens, évangéliques ou autre, aux États-Unis


Preuve de plus que le phénomène Trump dépend en grande partie de l'appui du sionisme chrétien --- millénariste, messianique, dominioniste -- aux États-Unis. (Et pas seulement de l'Alt-Right à la Breitbart-Jerusalem ou des "théoriciens du complot" à la Infowars.)

D'ailleurs son ancien propagandiste Steve Bannon se disait fier d'être "sioniste chrétien", glorifiant le "judéo-christianisme" comme fondement civilisationnel de l'Occident. Et c'est uniquement pour son rejet du "judéo-christianisme" que Bannon se voit obligé d'écarter la pensée d'Ayn Rand, qu'il juge excellente par ailleurs.

Mais les intérêts du sionisme chrétien aux États-Unis ne coïncident pas complètement avec les intérêts israéliens (comme l'ont montré notamment Daniel MERMET et plusieurs autres), même avec ceux de la droite ultra israélienne qui s'est pourtant alliée à lui sous la présidence de Reagan sans cesser de resserer les liens. Même si Israel a longtemps souhaité un Trump, il reste qu'Israel préfèrerait encore ne plus avoir à dépendre des États-Unis... (Voir à ce sujet le memorandum du précédent gouvernement Netanyahou, écrit par les néocons, intitulé A Clean Break, 1996.)

Dans un autre ordre d'idées, on peut aussi se demander si, en quelque sorte, le comportement brouillon et chien-fou de Trump n'est pas une manière très subtile et rusée de sauver les apparences, de faire croire à tous qu'on est le plus pro-Israel qui soit, tout en faisant échouer en même temps volontairement ce qu'il entreprend, en l'entreprenant trop vite, à la hâte et n'importe comment, de manière à provoquer assurément la controverse et que le tollé vienne tout faire rater en fin de compte. Car il n'est pas dit qu'Israel obtiendra la pleine et totale souveraineté sur sa capitale Jérusalem... Si Israel a pour capitale reconnue Jérusalem, cette reconnaissance ne constitue pas en même temps la reconnaissance d'une totale souveraineté israélienne sur tous les quartiers de Jérusalem...

Trump's Jerusalem Syndrome: Whose End of Days Messiah does he think he is? - Opinion - Israel News | Haaretz.com

Evangelicals were the true driving force behind Trump's Jerusalem announcement - Israel News - Haaretz.com

Evangelicals Led Drive To Get Jerusalem As Capital — Not AIPAC

Watch: 'Evangelicals have crazy ideas about Israel' MSNBC host Chris Matthews tears into evangelical Christians for backing Jerusalem recognition, embassy move.

U.S. Jewish Groups Divided in Reactions to Trump's Jerusalem Announcement

Netanyahu quiet on U.S. Embassy move in speech, focuses on Iranian threat

The Biggest Loser in Trump’s High-stakes Jerusalem Embassy Decision–Netanyahu

Israeli minister sees Trump ‘hint’ at Jerusalem partition with Palestinians

How Trump fooled everyone with his Jerusalem declaration

Christian Zionists in America: No Major Government Will Ever Move Its Embassy to Jerusalem the Holy City There are estimated, today, to be in excess of 40 million, mainly white, fundamentalist, Christian Zionists in America, primarily in the South. They believe that supporting Israel is a biblical issue, not a political one and they comprise the largest pro-Israel bloc in the United States which believes that God gave Israel to His ‘chosen people’, the Jews.

Richard Land: Religious Right Has ‘Unprecedented Access’ And ‘Impact On Policy’ In Trump Administration

Right Wing Bonus Tracks: Let’s Hope Trump Is No Samson | Right Wing Watch

Unfathomable Trump Phenomenon Fuels Bonfire of Inanities From time travel to apocalyptic visions and a 'Handmaid’s Tale,' Trump's otherworldly presidency is evoking the supernatural

AUDIO - Chrétien-sioniste = antisémite ?
EXTRAIT DE : AUDIO - ''Au nom de Jésus, Gardez Gaza ! '' DANIEL MERMET (1) (2) (3) (4) (5) (6) (7)



PDF - Jeff Sharlet, The Family: The Secret Fundamentalism at the Heart of American Power

Le sionisme chrétien présenté par Akadem

PDF - Grace HALSELL - Prophecy and Politics - Prophecy and Politics Militant Evangelists on the Road to Nuclear War (1986)

PDF - Gershom GORENBERG - The End of Days Fundamentalism and the Struggle for the Temple Mount (2000)

Israel has more legitimacy than US because the bible mentions Jerusalem, not New York — says David Harris

Surprising Biblical Origins of Thanksgiving: Puritan Founders Saw Themselves as ‘New Hebrews’

Trump’s Evangelical Team Defends Kushner Against Russian ‘Nonsense’

Powerful docudrama produced by CBN. The Golden age of Jewish-Christian relations

Christian pro-Israel group lobbies to cut funding to Palestinians

Controversial Pro-Israel Pastor John Hagee Basks In Return To Spotlight

‘Christian Zionism’ Grabs Spotlight As Mike Pence Addresses CUFI

Christian Zionists still uncertain about Trump — but know they’re glad Obama is out

Netanyahu: Evangelical Christians are Israel’s best friends

Netanyahu : Les chrétiens évangéliques sont les meilleurs amis d’Israël

Pour Benjamin Netanyahu, les chrétiens évangéliques sont les meilleurs amis d’Israël

Right Wing Round-Up: The Religious Right's Perfect President

Steve Bannon Loves Israel And The Jews — Really

Christian Zionists See Signs Of The Messiah In Big Israel Anniversaries

Stephen Bannon: ‘I’m proud to be a Christian Zionist’

Bannon Rallies Zionist Gala Against The ‘Global Class’ — Awkward!

Stephen Bannon Tells ZOA: ‘I’m Proud To Be A Christian Zionist’

Bannon: GOP establishment is dangerous for Israel

Bannon urges US Jews to join 'insurgency' against anti-Trump Republicans President Trump deserves Jewish backing, the former White House strategist said, calling him "the strongest supporter of Israel since Ronald Reagan."

Bannon: 'Donald Trump is the strongest supporter of Israel since Reagan'

Bannon: Stephen Miller Is ‘The Last Man Behind Enemy Lines’

Israel's U.S. ambassador Dermer hosted Bannon for dinner








Sur ce blog:

Le Nouveau Monde, Nouvel Israël? Sion en Amérique : la Maison blanche plus que jamais sous influence de la secte dominioniste. Ce puissant mouvement religieux et politique de droite voit en Trump le prophète devant accomplir le glorieux destin de l'exceptionnalisme états-unien

La pensée antisociale et ultralibérale d'Ayn Rand illumine les gouvernements Netanyahou et Trump

Kushner a dissimulé ses conflits d'intérêts impliquant Israël, Flynn a dissimulé ses pressions en faveur d'Israël...

Trump et Netanyahou sur la même ligne anti-Iran, anti-Onu et anti-Unesco

Rapport censuré et démission au Conseil des droits l'homme de l'Onu : preuve qu'Israël réussit à grand-peine à garder l'Onu sous son contrôle

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l'insécurité et de la droitisation chez les juifs

En mémoire du journaliste d'enquête Robert I. Friedman (1950-2002) auteur de "ZEALOTS FOR ZION" (1992)

Sanders fait un retour en force contre la politique étrangère, complice de l'occupation criminelle des Palestiniens par Israël, menaçant des États qui ne nous ont rien fait. Sanders mettrait un terme à l'aide militaire à Israël et améliorerait les relations avec l'Iran. Comme Jimmy Carter, il accuse les États-Unis d'être une véritable oligarchie.

"Netanyahou m'a personnellement confirmé que ça marche". Le président Trump cite le président israélien Benjamin Netanyahou pour défendre son idée de mur auprès du président mexicain.

Pour Stephen Bannon et l'Alt-Lite de Breitbart et co., "anti-Israël" rime avec "contrôlé par les juifs". Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison...

Victoire du KKKahanisme en Israël

Un peu de pub bien méritée pour l'intellectuel intègre Pascal Boniface, antidote aux "cerveaux malades" de la "dissidence"

Israël accuse l'UNESCO de négationnisme, plus précisément de "fausse histoire", pour avoir reconnu que d'autres religions que le judaïsme sont également reliées à Jérusalem

"The Lobby" (2016), le nouveau reportage d'Al Jazeera sur le lobbying pro-israélien suscite de vives réactions: Jeremy Corbyn demande une enquête publique pour faire la lumière sur la question, pendant que des organisations juives pro-israéliennes préparent leur vengeance

Vote du Conseil de sécurité de l'Onu sur l'illégalité de la colonisation israélienne: Trump et Israël condamnent Obama comme étant un désastre pour Israël. Obama n'a pas apposé son veto, réitérant que la politique officielle du gouvernement américain est de condamner la colonisation illégale israélienne. Israël se trouve de plus en plus irrésistiblement exposé à des poursuites devant la cour internationale de justice de La Haye.

La "dissidence" à la Maison-Blanche ? (Retour au bercail?)

La télé publique américaine antijuive? Dans la tête de Bibi Netanyahou le psychopathe : un nouveau documentaire de PBS décrit son obsession de l'éternel retour de la Shoah et de la menace nazie, et explique comment il a réussi à rendre la paix impossible et à s'aliéner la quasi totalité de la planète, incluant même son plus grand allié officiel, les États-Unis.

Le rôle disproportionné des juifs et des sionistes dans les réseaux islamophobes de la droite américaine, dans les années qui ont suivi le 11 septembre 2001

samedi 9 décembre 2017

Netanyahou contre ses chimériques "nazis antijuifs éternels", Bennett allié de l'extrême-droite occidentale: le passé et le futur d'Israël?



Alors qu'en Occident les partis d'extrême-droite sont très mal vus (malgré la montée de l'Alt-Right pro-Trump), ce sont plutôt les antiracistes qui sont mal vus en Israël.

L'unique différence entre l'attitude fondamentale d'un Netanyahou et d'un Bennett, est que ce dernier affiche ouvertement son racisme, sans complexe. Le parti Jewish Home de Bennett est peut-être plus marginal, étant plus extrémiste que le Likoud de Netanyahou, mais ses valeurs ne sont pas du tout marginales en Israël, elle reflètent de plus en plus fidèlement l'attitude fondamentale de la société israélienne, c'est pourquoi l'activiste David Sheen admet (dans la conférence qui suit) que le parti Jewish Home a raison de prétendre représenter "l'avenir d'Israël". Mais ça n'empêche pas les membres de ce dernier groupe de rejoindre le parti plus important de Bibi, le Likoud, lorsque l'occasion leur permet.

Enfin, dans un autre ordre d'idées, soulignons que ce n'est pas parce que Netanyahou en a contre les nazis -- car il en voit partout -- que ça veut nécessairement dire qu'il va combattre le parti fasciste qui est au pouvoir actuellement en Inde... Au contraire ils sont copains, la condition étant d'être unis dans leur haine de l'islam...


Netanyahu's New Normal [FULL]


Voir cette conférence en multisegments :


Media on Trump and on Netanyahu


Netanyahu makes Nazi comparisons


Israel's War on Africans 6


Bezalel Smotrich and his Decision Plan


What Israelis feel for Barack Obama


[NNN-5] The Harshest Criticism


[NNN-4] Israeli Discourse on Nazi Germany


[NNN-3] Daring to Compare


[NNN-2] Netanyahu's *Next* Normal


[NNN-1] No Longer Apologizing


Relevance of Rape Culture


Anti-semitism + Anti-zionism


Is integrating Israel*Palestine possible?


Room for Jews in Palestine


Defining Zionism


Lured by Liberman, Tempted by Bennett




Documentation citée dans la conférence:

PDF - Le jugement du nouveau Sanhédrin officiel d'Israël prononcé contre les pires antisémites au monde :  
1- Le Pape François, 
2- Le Président Obama, 
3- Le Secrétaire d'État John Kerry (admin. Obama), 
4- Les nations signataires de l'accord iranien (USA, Grande-Bretagne, Russie, Allemagne, France, Chine), 
5- Le Conseil de sécurité des Nations Unies, 
6- L'Unesco, 
7- La Cour suprême des États-Unis, 
8- La Cour pénale internationale de La Haie, 
9- La Cour internationale de justice de la Haie, 
10- L'Union européenne




PDF - Le TOP TEN des antisémites du Centre Simon Wiesenthal (le même centre juif qui a consacré et béni l'inauguration de la présidence Trump !) en 2016:
1- Obama et l'ONU, 
2- Le parti Labor britannique, 
3- La France, 
4- BDS (incluant ses supporteurs les syndicats canadiens et allemands, ainsi que l'Église chrétienne unie), 
5- Les néonazis, 
6- Le leadership palestinien,
7- Les Pays-Bas, 
8- La Suède,
9- Les sports (hooliganisme), 
10- La Pologne





Sur ce blog:

Trump et Netanyahou sur la même ligne anti-Iran, anti-Onu et anti-Unesco

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l'insécurité et de la droitisation chez les juifs

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"Netanyahou m'a personnellement confirmé que ça marche". Le président Trump cite le président israélien Benjamin Netanyahou pour défendre son idée de mur auprès du président mexicain.

Pour Stephen Bannon et l'Alt-Lite de Breitbart et co., "anti-Israël" rime avec "contrôlé par les juifs". Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison...

Victoire du KKKahanisme en Israël

En Israël, la pègre juive dite "russe" favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque ("Jewish ISIL")

Alex Jones et Infowars: leur combat contre la Palestine, aux côtés de la prétendue "seule démocratie au Moyen-Orient"

Bibi l'a dit et ceux qui voient des complots partout sont d'accords: c'est toujours la faute des nazis! Pour les complotistes Israël est nazi, pour Bibi c'est la Palestine et les arabes musulmans qui sont nazis. Pour les complotistes Hitler a créé Israël grâce à la Shoah, pour Bibi la Palestine veut envoyer Israël aux fours dans une seconde Shoah...

Du mythe de l'appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs... Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec la CIA pour promouvoir la guerre du Vietnam, et avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

Le rôle disproportionné des juifs et des sionistes dans les réseaux islamophobes de la droite américaine, dans les années qui ont suivi le 11 septembre 2001

Israël intensifie sa guerre contre le mouvement de boycott (BDS), assurant ainsi la victoire à long terme de ce dernier

Rapport censuré et démission au Conseil des droits l'homme de l'Onu : preuve qu'Israël réussit à grand-peine à garder l'Onu sous son contrôle

Israël accuse l'UNESCO de négationnisme, plus précisément de "fausse histoire", pour avoir reconnu que d'autres religions que le judaïsme sont également reliées à Jérusalem

Manchester: La propagande sioniste accuse la gauche de Corbyn de légitimer le terrorisme, pour avoir simplement attiré l'attention sur la responsabilité de l'Occident (spécialement ses guerres sans fin au Proche-Orient) dans la montée du terrorisme international. Pendant que la propagande sioniste cherche à amalgamer la résistance palestinienne avec le terrorisme de Daech, les médias admettent de plus en plus la connivence, voire l'alliance objective de Daech avec Israel.

Dans la série des terroristes juifs dont vous n'avez jamais entendu parler: un terroriste juif, fervent supporteur de la campagne de Ted Cruz à la présidence US, ne suscite aucune controverse en félicitant les extrémistes juifs responsables de l'incendie qui tua un bébé palestinien. Comme ce fut le cas pour l'assassin d'Yitzhak Rabin ou pour le meurtrier de masse Baruch Goldstein, les proches d'un des individus inculpés pour le meurtre du bébé palestinien clament son innocence et en font même un martyr héroïque...

Les nouveaux "nationalistes": néo-FN, Finkielkraut, Zemmour, Taguieff et... Murdoch! Guillaume Weill-Raynal avait sonné l'alarme dès 2005. Ils sont la preuve que si le sionisme a longtemps préféré la gauche libérale antiraciste, elle préfère aujourd'hui la droite ostensiblement "nationaliste"! C'est l'essence même de la révolution néoconservatrice. Fox News, le 11 septembre et la mouvance anti-islam: cooptation, canalisation et récupération du nationalisme par le sionisme international sous couvert de lutte nationaliste contre des armées d'envahisseurs et infiltrateurs musulmans.

Les nouveaux "nationalistes" vont tomber en amour avec le projet de Bibi: entourer Israël de hautes clôtures pour protéger la cité et sa haute culture contre les hordes barbares d'animaux sauvages. Comme disait Zemmour, "ça ne me gêne pas". Bibi pourra citer l'exemple de Calais pour se justifier et narguer l'Europe.

Vote du Conseil de sécurité de l'Onu sur l'illégalité de la colonisation israélienne: Trump et Israël condamnent Obama comme étant un désastre pour Israël. Obama n'a pas apposé son veto, réitérant que la politique officielle du gouvernement américain est de condamner la colonisation illégale israélienne. Israël se trouve de plus en plus irrésistiblement exposé à des poursuites devant la cour internationale de justice de La Haye.

La colonisation des consciences américaines: La guerre médiatique israélienne aux États-Unis. Vostf de "The Occupation of the American Mind" (Eng Sub 2016). Narré par Roger Waters, l'homme que le lobby juif pro-israélien qualifie de "leader du mouvement antijuif mondial".

Les politiciens se taisent et les médias n'osent pas trop lever la voix quand Colin Powell mentionne les "200 bombes nucléaires" qu'Israël garde "pointées vers l'Iran".

Documentaire ZERO DAYS (Eng Sub 2016): Le virus informatique Stuxnet ("Olympic Games") a-t-il déclenché une guerre cybernétique mondiale? L'opération "Nitro Zeus" contre l'Iran comme acte de guerre.

Médias européens antijuifs? Selon un nouveau documentaire de Arte, si le projet impérial du Grand Israël se réalise et qu'Israël devient une puissance mondiale, ce sera grâce aux colons juifs israéliens.Les médias européens antijuifs? Un reportage d'Arte lève le voile sur le combat politique et terroriste du messianisme juif extrémiste

L'Europe et surtout la Suède antijuives? L'Union européenne condamne les colonies illégales israéliennes, permet l'étiquetage obligatoire de leurs produits. Tout est en place pour le faux Armageddon prophétisé par le sionisme chrétien, prédisant l'avènement d'une Europe antijuive faisant la guerre à Israël.

Des rabbins jugent que le cancer de l'antijuif Jimmy Carter est une punition divine pour ses péchés contre Israël et les juifs

La télé publique américaine antijuive? Dans la tête de Bibi Netanyahou le psychopathe : un nouveau documentaire de PBS décrit son obsession de l'éternel retour de la Shoah et de la menace nazie, et explique comment il a réussi à rendre la paix impossible et à s'aliéner la quasi totalité de la planète, incluant même son plus grand allié officiel, les États-Unis.

L'administration Obama antijuive? Israël dénonce les propos de l'ambassadeur des États-Unis en Israël, Dan Shapiro, qui s'inquiète du "deux poids deux mesures" systématique d'Israël dans son traitement des droits des juifs et des non-juifs dans les territoires occupés. (En référence aux récentes violences de colons juifs envers des Palestiniens.) Le département d'État renchérit en décidant que l'étiquetage obligatoire des produits des colonies illégales est acceptable et n'est pas synonyme de boycott.

Avant de parler de boycott anti-Israël, une mise au point s'impose concernant le boycott des non-juifs par Israël

En Israël, traiter ses ennemis politiques de "nazis" est chose courante, voire banale. Ce qui n'empêche pas les extrémistes d'être plus que jamais réellement en train de s'emparer du pouvoir.

Le grand rabbin Yitzhak Yossef, fils du célèbre défunt grand rabbin Ovadia Yossef, rappelle qu'en principe les non-juifs ne devraient pas pouvoir vivre en Israël, et cautionne l'assassinat préventif des "terroristes", les controversés assassinats extrajudiciaires d'Israël dénoncés même par les États-Unis. Loin d'être une anomalie, ce type de discours témoigne--au même titre que la ségrégation dans les maternités--du racisme de l'ensemble de la société israélienne.

Pourquoi vous ne verrez jamais Goldnadel, Finkielkraut et Elisabeth Lévy s'offusquer des propos de Zemmour... même lorsque celui-ci flirte avec le révisionnisme.

Médias juifs antijuifs? Netanyahou rappelle au Mossad qu'Israël est voué à devenir une superpuissance mondiale, révélant que le sionisme est un projet mondialiste et pas que nationaliste. Le PM Yitzhak Rabin, assassiné par un extrémiste juif de la mouvance kahaniste, qualifiait de "cancer" la colonisation illégale israélienne et mettait en garde contre l' "Apartheid". Tout cela est admis dans les médias juifs israéliens.

RAPPEL: Vendeurs de guerre | Un laboratoire de guerre à ciel ouvert (v.f. de "The Lab", Yotam Feldman, 2013), film documentaire sur l'industrie militaire israélienne, révèle entre autre l'hypocrisie de l'Occident qui s'en prend de plus en plus vertement à Israël pour ses violations incessantes des droits de l'homme, mais continue à acheter les armes israéliennes garanties "testées sur les Palestiniens".

RAPPEL: Le film-documentaire à voir "Route 181: Fragments d'un voyage en Palestine-Israël" (Eyal Sivan et Michel Khleifi, 2003), qualifié d' "appel au meurtre des juifs" par Alain Finkielkraut, avait suscité une levée de bouclier dans le camp sioniste d'une ampleur et d'une violence sans comparaison avec la controverse récente entourant la diffusion sur M6 du reportage "Jérusalem: quand la ville sainte se déchire"

Le dernier jour d'Yitzhak Rabin (RABIN, THE LAST DAY. Amos Gitai, 2015): "Tu ne tueras point"? 10 commandements à géométrie variable: la mise à mort des "mosers" selon la loi juive...

"La conférence de l'ONU sur le racisme est organisée par des racistes"

Le sionisme contre l'Onu

"Je ne suis pas Charlie" (Max Blumenthal et James Kleinfeld, 2015) sur la montée de la réaction philosémite, sioniste (BDS interdit, toute critique bâillonnée) et anti-islam en France.

Palestine: Peace Not Apartheid (2007), New York Times Bestseller. Le livre "négationniste" de Jimmy Carter a soulevé l'ire des organisations juives sionistes et mémorielles

51 Documents : Zionist Collaboration with the Nazis (L. Brenner, 1983). Un des rares livres sérieux pour comprendre de manière juste l'histoire réelle des relations entre sionistes et nazis, selon Michael Collins Piper. Relations qui ont pris fin dès 1936, rappelons-le.

mardi 5 décembre 2017

Kushner a dissimulé ses conflits d'intérêts impliquant Israël, Flynn a dissimulé ses pressions en faveur d'Israël... Alors que les révélations du prétendu "Russiagate" lèvent le voile sur le pouvoir d'Israël, le traitement médiatique de l'affaire en dit plus long sur la mentalité de "guerre froide" et l'atmosphère de maccarthyisme anti-Russe qui règne en Occident


Demander des preuve du "Russiagate", ou demander pour quelle raison faut-il haïr les Russes alors qu'ils ne nous ont rien fait, rien que le fait de poser ces questions suffira bientôt à prouver que vous êtes un "agent russe", donc un agent ennemi, doublé d'un traître à la patrie. Bienvenue dans le néo-maccarthyisme du 3e millénnaire.

On nous martèle sans cesse avec le "Russiagate", le "piratage russe" et les "méchants Russes" à longueur de journée dans les grands médias, alors que les faits révèlent plutôt l'étendue et la puissance du lobby pro-Israël jusqu'au sommet de l'administration américaine, et particulièrement dans l'administration Trump. (À l'inverse de l'administration Obama qui avait laissé passer le vote onusien condamnant l'ensemble des colonies illégales d'Israël ---véritable pied-de-nez à l'administration Netanyahou.) Et comble d'hypocrisie, quand Trump qui fait du lobbying pro-Israël, c'est encore la faute aux Russes! Les USA ont fait du lobbying pro-Israël presque depuis la création de celui-ci, et ce n'est que maintenant que cela devient répréhensible, parce que Trump l'a fait, alors c'est forcément mal, et c'est sûrement, encore, "en collusion avec les russes"... et cela même si Trump avait promis durant sa campagne d'être unilatéralement pro-Israël! Quelle blague sordide ! Et le pire dans quasiment tous ces article c'est qu'Israël est à peine mentionné, une seule petite fois, alors que c'est lui pourtant qui est au coeur même des efforts de lobbying de Flynn et de conflits d'intérêts de Kushner...

Rappelons qu'aucune preuve solide n'a encore été avancée pour défendre la théorie du complot sur laquelle se base le prétendu "Russiagate"... Il est probablement vrai que la Russie a aidé Trump à se faire élire, parce que Poutine déteste à mort les Clinton*, mais il faudrait au moins, pour pouvoir dire cela, avancer quelque preuve, ce que nous attendons toujours. ..

*Les patriotes russes se souviennent trop bien du rôle d'agents du libéralisme économique à l'américaine tous azimuts --suivant la pensée des "Chicago Boys"-- qu'ont joué ensemble Bill Clinton et Al Gore en Europe de l'Est et en Russie après la chute du Mur.


Le « plaidoyer coupable » de Michael Flynn et toute l'enquête sur la « collusion avec la Russie » sont une vaste farce | Sott.net

Les confessions dévastatrices de Flynn : Trump s'est associé avec Israël et a essayé de tenir ses promesses de campagne (Le titre est une blague, il souligne le fait qu'il n'y a absolument rien d'exceptionnel, absolument rien de nouveau à ce que les USA fassent des pressions, du lobbying, en faveur d'Israel...)

Michael Flynn’s Indictment Exposes Trump Team’s Collusion With Israel, Not Russia | Max Blumenthal

Michael Flynn plaide coupable d'avoir menti au FBI | LaPresse | États-Unis

Affaire russe: que cache Donald Trump ? | Vues du monde

Ingérence russe aux Etats-Unis : où en est l’enquête du procureur Mueller ? | Le Parisien

Ingérence russe : Michael Flynn, ancien conseiller de Trump, reconnaît avoir menti au FBI | Le Monde

L'inculpation de Michael Flynn menace la Maison-Blanche | Le Figaro

Russiagate : Michael Flynn, ancien conseiller de Trump, a "entravé" l'enquête du FBI | Nouvel Obs Nouvel Obs

Kushner reportedly told Flynn to contact Russians over anti-Israel UN resolution | Times of Israel

Former Trump adviser Flynn pleads guilty to lying to FBI | YNetNews

Marshall Cohen on Twitter : "CNN can now confirm that JARED KUSHNER is the "very senior member of the Presidential Transition Team" who directed FLYNN to contact the Russian…

Yasha Levine on Twitter : So the country that influenced US policy through Michael Flynn is Israel, not Russia. But Flynn did try to influence Russia, not the other way around. Ha-ha. This is the smoking gun? What a farce

Flynn et Kushner ont tenté d'influencer d'autres pays à l'Onu, affirment des diplomates | Yahoo News

Flynn’s plea on Russian influence reveals… Israel’s influence! | Mondoweiss

Flynn, Kushner targeted several states in failed U.N. lobbying: diplomats | Reuters

Report: Kushner Had Flynn Contact Russia During Transition | NYMag

Flynn Plea Shows Collusion With... Israel? | YouTube

How Flynn's guilty plea centres around Egypt's UN resolution on Israeli settlements | Middle East Eye

It Was Kushner Who Told Flynn To Make Calls About Israel UN Vote, Source Says | BussFeed

Flynn timeline: It all began with a UN resolution condemning Israeli settlements | The Times of Israel

Flynn Pleads Guilty to Lying About Trump Sabotage of Security Council Resolution Against Israel Settlements | Counterpunch

Marcy Wheeler: Mike Flynn’s Guilty Plea to FBI Will Shape How GOP Handles Russia Investigation | YouTube

PressTV-'Kushner asked Flynn to prevent anti-Israel UN vote' | PressTV

How Michael Flynn's guilty plea implicates Israeli intelligence, and perhaps the Logan Act | Washington Examiner

Michael Flynn Pleads Guilty to Lying to the F.B.I. and Will Cooperate With Russia Inquiry | The New York Times

Flynn’s Alleged Lies Including Asking Russia To Ease Off On Israel | The Forward

Will Mike Flynn Help Mueller Bring Trump Down? | YouTube

Michael Flynn’s Guilty Plea: More Proof of the Colossal Russiagate Scam | GlobalResearch

What Flynn’s plea could mean for Kushner and Israel | JPost

Were other Trump aides lobbying for Israel illicitly alongside Michael Flynn? | The Guardian

Jared Kushner Should Be TERRIFIED Of Michael Flynn's Guilty Plea | YouTube

6 Reasons Jared Kushner Is In Serious Trouble After #FlynnFlips | The Forward

Ex-Trump adviser Flynn charged with lying to FBI in Russia probe | JPost

Trump Planning to Replace Rex Tillerson With CIA Chief Mike Pompeo | Haaretz.com

Flynn's trips to Israel and Egypt compound his legal trouble in Trump-Russia probe | Haaretz.com

Michael Flynn lied about bid to stop anti-Israel resolution at UN | JTA

Flynn Lied to FBI About Asking Russia to Veto UN Resolution on Israeli Settlements | Haaretz.com

Why Jared Kushner Could Be Next In Line After Flynn’s Guilty Plea | The Forward

Why Flynn's plea exposes the nonsense that is the 'Russiagate' conspiracy | Sott.net

Will The Flynn-Kushner-Israel Sideshow Hurt American Jews? The Forward

Jared Kushner Was Right To ‘Collude’ With Russia — Because He Did It For Israel | The Forward

Jared Kushner did not disclose his heading of a foundation that funded settlement projects | JTA

#ETATS_UNIS Selon l'agence de presse AP, le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, aurait demandé à Michael Flynn de contacter les Russes concernant un vote du Conseil de sécurité des Nations unies sur la colonisation menée par Israël. . Ces manoeuvres devaient affaiblir l'action de Barack Obama, à l'époque encore président des Etats-Unis. | Franceinfo

Jared Kushner Failed To Disclose Israel Conflict Of Interest | YouTube

Jared Kushner to speak at Saban Forum | JPost

Insiders: Trump Expected Flynn To "Betray" Him | YouTube

Kushner ‘100%’ Behind Plan To Oust Tillerson, Former White House Aide Says | The Forward

What Kind Of Mideast Peace Deal Is Jared Kushner Cooking Up With The Saudis? | The Forward




Aucun de ces présumés liens ne constitue une preuve à proprement parler contre Trump, et les tentatives de faire remonter le tout à Poutine sont des plus risible, la note est trop forcée. Mais il serait des plus intéressant de refaire le même exercice, mais cette fois de façon à mettre en évidence les liens de Trump et de tous ces mafieux avec Israël plutôt que la Russie! Voilà qui donnerait un graphique bien plus significatif et convainquant !




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dimanche 26 novembre 2017

Pour aller plus loin que le film "Raisons d'État" (The Good Shepherd, 2006), un nouveau livre sur James Jesus Angleton, liaison entre Israel et la CIA et traître à la sécurité nationale de par son rôle dans l'acquisition par Israël de l'arme nucléaire



Raisons d'État (The Good Shepherd, 2006) est un bon film racontant le rôle central de Jesus James Angleton dans le développement du bureau de contre-espionnage de la CIA. Mais le film s'arrête bêtement à la célèbre confrérie de l'Université Yale appelée "Skull and Bones", alors qu'il aurait pu aller beaucoup plus loin.

On n'insistera jamais assez sur l'influence immense de Jesus James Angleton au cours de la seconde moitié du 20e siècle, tout au long de la guerre froide, particulièrement dans les opérations secrètes des services occidentaux et israéliens. 

Sans lui, il n'est pas sûr qu'Israël aurait obtenu son arsenal nucléaire. 

Sans lui, le programme de manipulation mentale MK Ultra (sous la direction du Dr juif Sidney Gottlieb) n'aurait peut-être pas vu le jour... 

Quant à l'attaque du USS Liberty, sans lui ou bien elle ne se serait pas produite, ou bien Israël aurait été forcé de faire face aux conséquences... Dans le cas du 9/11 ou de l'assassinat de JFK, la responsabilité d'Israël n'est pas prouvée hors de tout doute.  En revanche, comme le signale Michael Collins Piper, il est définitivement prouvé qu'Israël a délibérément attaqué le USS Liberty, avec la complicité d'Angleton, qui en tant que loyaliste d'Israël à la CIA, supervisa la dissimulation de cette affaire par le gouvernement des États-Unis.

Et de l'avis de Michael Collins Piper, la source nommée "Deepthroat", à l'origine du scandale du Watergate, serait nulle autre que Angleton lui-même (et non pas Mark Felt), car Israël avait des difficultés avec Nixon qui s'opposait à l'acquisition par Israël de l'arme nucléaire.

Ce pauvre homme, que même l'État israélien refuse d'honorer convenablement malgré tout ce qu'il a fait pour lui (le monument israélien dédié à lui se trouve sur le bord d'un dépotoir!), est un exemple parfait du genre de "patriote" se vautrant dans l'erreur (il croyait sincèrement qu' "il faut contrôler le monde sinon l'URSS, l'empire du mal, va le faire"), se trompant radicalement d'ennemi (tout anti-impérialiste et critique d'Israël était à ses yeux un communiste ou un infiltré, suppôt de l'URSS), pour finir par trahir son pays. Un peu à la manière des membres des opérations Stay Behind ou des Contras, au service de l'empire américain, collaborant souvent avec des équipes du Mossad israélien, afin, croyaient-ils, de "défendre le monde libre" en combattant à travers le monde ce qu'ils imaginaient comme un "péril communiste mondial", alors qu'en fait ils ne faisaient que terrasser des mouvements de libération nationale et leur imposer une forme encore plus tyrannique d'oppression: la domination ultra-libérale anglo-américaine.

L'auteur Michael Collins Piper était jusqu'ici pratiquement le seul à avoir pu mettre en place les morceaux du casse-tête révélant l'ampleur des méfaits d'Angleton, incluant son rôle central dans l'assassinat de JFK ainsi que dans la désinfo subséquente visant à placer le blâme sur l'URSS et Castro, sans parler de son influence auprès du gouvernement américain qui permit à Israël d'avoir le champ libre pour développer son arsenal nucléaire. Maintenant d'autres auteurs commencent à lever le voile, c'est pourquoi nous vous conseillons la lecture de ce nouveau livre de Jefferson Morley, au moins comme complément d'enquête...


The goy and the golem: James Angleton and the rise of Israel

 http://mondoweiss.net/2017/11/golem-angleton-israel/
The special relationship between the United States and Israel is usually viewed as the product of great forces, the imperial interests of the United States in the cold war and the work of establishment Jewish groups after Israel’s two regional wars 50 years ago. But individuals play a part, too; and a new biography of the secretive CIA official James Angleton shows the power that a non-Jewish rightwing nationalist played in knitting the two countries together, and building up Israel.
“Angleton was was a leading architect of America’s strategic relationship with Israel that endures and dominates the region to this day,” Jefferson Morley writes in The Ghost: The Secret Life of CIA Spymaster James Jesus Angleton.  More than any other man, the longtime chief of U.S. counterintelligence made possible Israel’s shift “from an embattled settler state into a strategic ally  of the world’s greatest superpower.”
Angleton did so chiefly by burying any effort in the U.S. intelligence establishment to question Israel’s acquisition of nuclear weapons in the 1960s. “Angleton’s loyalty to Israel betrayed U.S. policy on an epic scale,” Morley writes. “Instead of supporting U.S. nuclear security policy, he ignored it.”
Could one person effect such significant policy? It is the persuasive argument of this book that a man as willful and brilliant (and twisted) as Angleton was able in the 1960s to acquire such position inside the executive branch that he could control vital flows of information. And Angleton reasoned that intelligence-sharing between the countries was more valuable to the United States than thwarting Israel’s path to becoming a regional superpower.
Today it is no surprise that Angleton is remembered more fondly in Israel than in the United States. Here he has the clouded reputation of a paranoid who used the CIA to spy on domestic political activities, resulting in scandal that forced his resignation in 1975. In Jerusalem there are two memorials to Angleton, dedicated by high officials, Morley relates. One stone is outside Angleton’s beloved oasis, the King David Hotel. “In memory of a dear friend,” it says.
Israeli officials felt great gratitude to Angleton for his actions. “[H]e was a friend you could trust on a personal basis,” Yitzhak Rabin said of Angleton. He was “the biggest Zionist of the lot,” said Meir Amit, the late Mossad director.
It is hard to imagine a person of Angleton’s eccentricity advancing so high in today’s bureaucracy. As the Minneapolis Star Tribune has said in lauding Morley’s biography, “In Angleton, he has a character beyond the imagination of John le Carré, perhaps even of Patricia Highsmith.” Born in 1917 in Idaho to a Mexican mother and an Army officer father, Angleton grew up in Milan (because his father worked as a business executive overseas) and went to Yale, where he undertook serious studies of poetry and the New Criticism. He pursued a friendship with Ezra Pound, the Idaho-born poet who was expatriate in Italy, and infamous for his devotion to fascism during World War 2.
Angleton talked his way into the intelligence services during the war, and his militant nationalism and penchant for plots suited him to an ambitious rise in the ’50s and ’60s. “Intellectually, he was secular, anti-communist, and Zionist,” Morley writes.
Angleton’s nationalism was a good fit with burgeoning Israel. Angleton disliked Jewish businessmen as “grasping,” but “Israel captured his imagination,” Morley relates. He bought the whole story of the revival of the Jewish people in their land, and he saw Israel, surely correctly, as “an indispensable source” to the west in the Cold War and not — as some other spooks did — as a breeding ground for spies from eastern Europe.
The Israelis rewarded him with the greatest coups of his life as a spy. The first was Nikita Khrushchev’s rumored speech to a Communist congress in 1956, condemning the late Joseph Stalin for terrorizing workers and mass repression. A Jewish editor at the Polish news agency in Warsaw got his hands on a copy of the speech, titled “On the Cult of the Individual and Its Consequences,” from his girlfriend, a Jewish official in the Communist Party in Warsaw, and he brought the pamphlet to the Israeli embassy (!), which passed along photos of the document to Tel Aviv. After Prime Minister David Ben-Gurion ok’d it, an Israeli asset/friend of Angleton’s passed the speech along to him. Angleton gave it to Secretary of State John Foster Dulles, who gave it to the New York Times. The breakthrough was to Angleton’s glory.
Angleton surely placed too much trust in the Israelis. He failed to anticipate the ’56 Suez War, but he did far better ten years later. Israel wanted the green light from the United States to launch the 1967 war, but the Johnson White House was ambivalent. It took a memorandum from Angleton’s shop in the CIA arguing that Israel would quickly prevail over Egypt. When Richard Helms, the CIA director, expressed misgivings about passing it along to Lyndon Johnson without a hedge or two, Angleton dismissed the idea with a memorable piece of advice:
“It only takes a ‘maybe,’ and you don’t get the direct attention of  the recipient. They begin to have a hundred thoughts rather than one thought.”
Angleton’s judgment turned out to be accurate. Israel executed a lightning six-day victory in that war, and he was credited with prescience. So it was no surprise that Angleton would lie down over the Israeli attack on the USS Liberty on the fourth day of that war, which killed 34 American Navy personnel, or that Israelis threw a party for him on his 50th birthday in December 1967, at a time, Morley says, when he was falling apart back home. “I don’t understand how a person could drink so much without getting drunk,” one Israeli agent said of him.
Disintegration was an element of Angleton’s character. His wife had left him, he was a heavy drinker and smoker, and he was holding a lot of secrets. Some of these surely had to do with the Kennedy assassination. Angleton had been following Lee Harvey Oswald for years inside the CIA, ever since the ex-Marine sought to defect to the Soviet Union; and Angleton’s testimony to a Senate committee remains classified, despite the government’s promise to release all records. Morley offers compelling evidence in this book that Angleton obstructed the Kennedy investigation and lied under oath about key details.
Though sometimes mocked by his CIA counterparts for his belief that the Soviet Union was infiltrating the American spy agencies, Angleton found greater understanding in Israel. In fact, an Israeli tried to save Angleton from one his most grievous errors. Morley relates that Angleton was warned about his dear friend Kim Philby’s likely collaboration with the Soviet Union by Teddy Kollek, the Israeli spy chief (who later became the mayor of Jerusalem in the 1960s). Angleton brushed off the warning.
The spy chief’s greatest service to Israel was his willingness not to say a word about the apparent diversion of highly enriched uranium from a plant in western Pennsylvania to Israel’s nascent nuclear program, a suspected case of successful espionage documented by Grant Smith and Roger Mattson in other books. Committed Zionists had bought the plant in the 1950s and got licenses from the Atomic Energy Commission. The company’s president was head of the local chapter of the Zionist Organization of America. Over the 9 years from 1959 to 1968, 267 kilograms of uranium went missing at the Numec plant, even as CIA agents were reporting to Langley, VA, that Israel was building a nuclear plant in the desert near Dimona.
Morley quotes a CIA agent saying that while he does not believe Angleton was in on the actual diversion of nuclear material, he was passive about it. Morley concludes that Angleton had to know about the plan and to approve it. Key is the fact that one Israeli masquerading as a nuclear engineer with the ability to visit the plant was Rafael Eitan, a Mossad agent who had been in on the capture of Eichmann earlier in the decade. Angleton (who had tracked Lee Harvey Oswald to Mexico City) had to know such a detail in his own back yard, and had to understand its significance.
Later the Department of Energy and the Nuclear Regulatory Commission looked into the missing fuel and “found their efforts stymied by a lack of cooperation from the CIA and from Numec [president Zalman Shapiro], as well as studious  lack of interest from Capitol Hill.”
Morley makes a strong case that regardless of his knowledge of Numec, Angleton knew that Israel was preparing a bomb and did nothing about it. “If he learned anything of the secret program at Dimona, he reported very little of it,” Morley writes. Angleton was close to the Mossad chiefs Amit and Efraim Halevy, who told Morley he met with Angleton as often as five times a week.
Angleton was also having monthly lunches with Yitzhak Rabin as ambassador to the U.S. In a letter the author discovered that shows he never lost his poetical gifts, Angleton said that people observing the two in deep conversation had to wonder “who was the goy and who was the golem.”
The golem was the birth of Israel as a nuclear power less than 20 years after its establishment on lands from which most of the indigenous population had been expelled. This book is a vital exploration of the role that one individual in the U.S. security establishment played in that story.
P.S. Jeff Morley is an old friend who thanks me in his acknowledgments for my help. Despite that obvious bias, I write so positively about this scintillating book because it delves into an important and rarely-visited terrain.
Morley will be talking about Angleton and JFK in Dallas this Friday, November 17th, at 4 pm at the JFK Lancer conference. He will speak about Angleton and Israel at the Miami Book Fair this coming Sunday, November 19th, at 12:30 pm. And he will discuss his book at Politics and Prose bookstore in Washington, DC, on Saturday, December 2nd, at 3:30 pm. 
Update: The original of this post identified Rafael Eitan as a government minister and general. That was a different Rafael Eitan. The Eitan who visited Numec was a legendary Israeli spy.


Quelques pages, extraites de la section photo de l'opus magnum de Michael Collins Piper, Final Judgment, donnnent un aperçu succint et percutant de l'influence de Jesus James Angleton dans la politique étrangère pro-israélienne et les opérations secrètes du gouvernement des États-Unis en lien avec Israël. Et cela va bien au-delà de l'assasinat de JFK...






















Quantité d'articles et compilations d'articles sur ce blog renvoient aux grands complots impliquant directement le sinistre J.J. Angleton:

L'auteur populiste antijuif Michael Collins Piper a-t-il été assassiné par ses ennemis liés à la Scientologie sous contrôle du Mossad? Ou a-t-il succombé aux persécutions infligées par ses ennemis au sein du "mouvement" nationaliste alors qu'il était affligé par la maladie? Peut-être ne le saurons-nous jamais. Mais l'histoire de sa vie et son oeuvre sont particulièrement révélateurs de l'état catastrophique du "mouvement" nationaliste et de ce que les chercheurs sérieux ont à subir non seulement de la part des ennemis déclarés du nationalisme mais aussi de la part de certains éléments problématiques à l'intérieur du mouvement nationaliste lui-même.

Guerre de six jours, 50 ans après: l'arsenal nucléaire israélien était un enjeu central selon un rapport de recherche d'Avner Cohen

Dans le cas du 9/11 ou de l'assassinat de JFK, la responsabilité d'Israël n'est pas prouvée hors de tout doute. En revanche il est définitivement prouvé qu'Israel est responsable de l'attaque contre le USS Liberty, avec la complicité de James Jesus Angleton, loyaliste d'Israël à la direction de la CIA, qui supervisa la dissimulation de cette affaire par le gouvernement des États-Unis.

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l'insécurité et de la droitisation chez les juifs

Bilderberg: organisation anti-nationaliste des Rothschild

Légalisation de la torture: la CIA a une dette envers Israël

La science et le futur de la torture

Conférences Macy et nouvel ordre mondial: de la lutte à l'antisémitisme aux réseaux cybernétiques

Rappel sur les liens de l'ancien dictateur du Panama Manuel Noriega avec le Mossad et la CIA. Autre exemple révélateur du soutien sioniste et américain aux dictateurs anti-révolutionnaires et de l'entraînement des Contras après la Seconde Guerre mondiale.

Du mythe de l'appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs... Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec la CIA pour promouvoir la guerre du Vietnam, et avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

En Israël, la pègre juive dite "russe" favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque ("Jewish ISIL")

RAPPEL: Vendeurs de guerre | Un laboratoire de guerre à ciel ouvert (v.f. de "The Lab", Yotam Feldman, 2013), film documentaire sur l'industrie militaire israélienne, révèle entre autre l'hypocrisie de l'Occident qui s'en prend de plus en plus vertement à Israël pour ses violations incessantes des droits de l'homme, mais continue à acheter les armes israéliennes garanties "testées sur les Palestiniens".

Médias juifs antijuifs? Le Jerusalem Post confirme qu'Israël savait que le USS Liberty était américain

Les politiciens se taisent et les médias n'osent pas trop lever la voix quand Colin Powell mentionne les "200 bombes nucléaires" qu'Israël garde "pointées vers l'Iran".

Mise au point sur les accomplissements de feu Mark Lane (1927-2016), avocat propalestinien et pro-révisionniste (selon Debbie Lipstadt), ami de feu Michael Collins Piper, et sur les mensonges des Chris Bollyn et Mark Weber qui, bien que totalement discrédités, continuent leur honteuse campagne de salissage contre Mark Lane, Michael Collins Piper et American Free Press. De la nullité des prétendus chercheurs qui compliquent les choses en enterrant le peu de bon travail qu'ils font sous des montagnes de niaiseries, ou qui suggèrent qu'on peut en même temps défendre Piper et ses ennemis discrédités que sont Bollyn, Fetzer, etc.

Mise au point sur les chèvres de Judas: des relations très éclairantes de Malachi Martin, agent sioniste dans les coulisses de Vatican 2, avec les ennemis de Michael Collins Piper et de Willis Carto (Liberty Lobby, The Spotlight, l'ancien IHR, etc.). Malachi Martin était un ami mutuel et un collaborateur des agents de la CIA William F. Buckley et E. Howard Hunt. Malachi Martin a combattu les opérations de Carto en finançant les multiples procès de Hunt et de l'IHR sous contrôle de Weber (un proche ami des agents de la CIA Andrew E. Allen et Jared Taylor) contre Liberty Lobby et The Spotlight

Collection audiovisuelle sur la guerre israélienne contre JFK dans sa course à l'arsenal nucléaire. Pendant que les désinformateurs cherchent encore à nous distraire en blâmant "l'État profond" ou "LBJ" autant sinon plus qu'Israël !

"There Will Be A Hot Time In The Old Town Tonight!" Un projet de film de Michael Collins Piper, en réponse à l'abject "Inglourious Basterds" de Tarantino

Michael Collins Piper contre la mafia juive

Le jeu des devinettes: qu'ont en commun Al Capone et la contrebande d'alcool durant la prohibition, Meyer Lansky et l'armement de tsahal, Jack Ruby et l'assassinat de JFK, la production d'anthrax à Grosse-Ile au Québec et la Seconde guerre mondiale, John McCain et Rupert Murdoch, la guerre contre le nationalisme québecois et le nouveau chef des finances du parti Libéral canadien?

Nixon s'est opposé à l'acquisition du nucléaire par Israel

L'arsenal nucléaire israélien au centre de la guerre secrète entre JFK et Israël

La connexion israélienne: la seule à réunir toutes les pièces du puzzle de l'assassinat de JFK

Assassinat de JFK: c'était pas des nazis!

L'assassinat de JFK: une décision de l'administration Ben-Gourion

Rothschild et JFK: les liens de l'avocat "montréalais" Bloomfield (à la tête de Permindex) avec le clan Rothschild documentés par un auteur québécois

Mise au point: quelques exemples de déstabilisation sociale-cognitive au moyen du salissage de la réputation des vrais chercheurs et de l'ultra-complotisme décrédibilisant. Un aperçu du problème des prétendus chercheurs, superficiels et naïfs, mal informés ou désinformés, qui servent volontairement ou non une telle déstabilisation. Les conclusions de Fetzer tendent à minimiser le rôle de James Jesus Angleton, un rôle pourtant archi important au vu des recherches de Piper. Ainsi Fetzer entre en conflit et en contradiction avec pratiquement toutes les thèses défendues par Piper, seulement il ne le dit pas clairement, il le fait en sous-main, subrepticement, en attaquant méthodiquement, un à un les pilliers de l'édifice de connaissance que les livres de Piper ont contribué à ériger.

Médias juifs antijuifs? Le Jerusalem Post confirme qu'Israël savait que le USS Liberty était américain

Mark Felt était-il la source de "Deepthroat"?

vendredi 24 novembre 2017

La pensée antisociale et ultralibérale d'Ayn Rand illumine les gouvernements Netanyahou et Trump

On l'avait déjà noté, mais voilà que ça se confirme. 

Trump tente d'incarner le type de "gagnant" qui fait fantasmer tous les adeptes de la pensée d'Ayn Rand. Il en fait même une lecture obligatoire pour les membres de son administration. Le jeune Bibi Netanyahou a été fortement influencé par Ayn Rand. Dans son gouvernement actuel, sa ministre de la Justice, l'ultra-haineuse militariste Ayelet Shaked y réfère comme son maître à penser. 

Pas surprenant que des antisociaux notoires animés par leur haine de la gauche s'abreuvent à la pensée hautement antisociale d'une juive athée motivée par sa haine de la gauche, ayant fui l' "enfer" communiste soviétique ---l'empire du mal comme le qualifiera plus tard Reagan--- pour trouver refuge aux États-Unis d'Amérique, s'appropriant le rêve américain et le capitalisme sauvage (sans limite, prédateur) en l'incarnant comme une véritable missionnaire, voire une intégriste, fondamentaliste. De nos jours, l'emprise de plus en plus incontestée des idées reaganiennes et tatchériennes anti-New Deal dans la politique économique des états prouve dans la réalité elle-même la néfaste influence de l'ultralibéralisme dont Ayn Rand est quasiment devenue l'emblème au sein de la droite.

Dans un autre ordre d'idée, Alan Greenspan, l'ancien directeur de la Réserve Fédérale est lui aussi connu comme un grand adepte de la pensée d'Ayn Rand. C'est également le cas du taré télévisuel Glenn Beck, un propagandiste antisocial d'ultra-droite très célèbre. Le républicain Paul Ryan également, le financier de la campagne de Trump Peter Thiel et la militante anti-islam Pamela Geller. Le seul reproche sérieux (!) que le fameux propagandiste Stephen Bannon lui oppose est de faire fi de l'importance de la "civilisation judéochrétienne".

Bref, l'alliance de la droite chrétienne fondamentaliste américaine-occidentale et du sionisme militariste messianique n'est pas monolithique et exclusive: elle repose également sur une base commune antisociale d'économie ultralibérale --- elle aussi américaine-occidentale.



The Link Between Benjamin Netanyahu and Extreme Libertarian Ayn Rand  
In his self-promoting book 'The Israeli Tiger,' the prime minister proved himself to be under the spell of the 'Fountainhead' writer
Rogel Alpher Nov 20, 2017 5:36 AM 
 https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:FGjSiN7N6ZkJ:https://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.823533
Justice Minister Ayelet Shaked, without doubt the biggest reformer in Prime Minister Benjamin Netanyahu’s government, told the New York Times in 2015 that her approach to changing the face of society was partly shaped by the writer Ayn Rand: “The fact that sometimes you think differently than others,” she told the newspaper, “but you still need to insist on your views, although you are being accused.”

Shaked isn’t the only person influenced by Rand. The Russian-American writer’s extreme libertarian philosophy is currently a much greater influence on the world than discredited Marxist theory. Rand’s books are considered mandatory reading by President Donald Trump and many members of his cabinet, and have also made a deep impression on Netanyahu.

In Netanyahu’s youth in Philadelphia, Rand’s books were at the height of their popularity. He once told the Washington Post his brother Yoni had taught him to read Plato, Nietzsche – and Rand. In a speech Netanyahu gave in Hungary in July, he said: “I read, when I was 16 years old, I read Ayn Rand, so I decided everything has to be libertarian. By the time I was 21, I had gotten rid of it, grew out of it.”

Maybe he did grow out of it, and perhaps it’s just a coincidence that he studied architecture like Howard Roark, the protagonist in Rand’s 1943 novel “The Fountainhead.” And maybe it’s just a coincidence he waged an obsessive war against Yedioth Ahronoth publisher Arnon Mozes, as Roark did against publisher Gail Wynand, who had shaped public opinion against Roark.

But an unpublished book Netanyahu wrote after serving as finance minister reveals that he sees himself as a typical Rand-esque protagonist such as Roark.




Sur ce blog:


Trump et Netanyahou sur la même ligne anti-Iran, anti-Onu et anti-Unesco

De colombes libérales pour la justice sociale et contre la guerre du Vietnam à faucons néocons pro-guerre sans fin pour Israël : le mythe de la guerre de Six Jours, à la base de l'insécurité et de la droitisation chez les juifs

De Reagan à Sanders

En mémoire du journaliste d'enquête Robert I. Friedman (1950-2002)

Sanders fait un retour en force contre la politique étrangère, complice de l'occupation criminelle des Palestiniens par Israël, menaçant des États qui ne nous ont rien fait. Sanders mettrait un terme à l'aide militaire à Israël et améliorerait les relations avec l'Iran. Comme Jimmy Carter, il accuse les États-Unis d'être une véritable oligarchie.

"Netanyahou m'a personnellement confirmé que ça marche". Le président Trump cite le président israélien Benjamin Netanyahou pour défendre son idée de mur auprès du président mexicain.

Pour Stephen Bannon et l'Alt-Lite de Breitbart et co., "anti-Israël" rime avec "contrôlé par les juifs". Infowars (Alex Jones) en renfort pour nous convaincre que Bannon a raison...

Victoire du KKKahanisme en Israël

En Israël, la pègre juive dite "russe" favorise le sionisme le plus extrémiste, représenté par Avigdor Li(e)berman, leader du daech judaïque ("Jewish ISIL")

Alex Jones et Infowars: leur combat contre la Palestine, aux côtés de la prétendue "seule démocratie au Moyen-Orient"

La télé publique américaine antijuive? Dans la tête de Bibi Netanyahou le psychopathe : un nouveau documentaire de PBS décrit son obsession de l'éternel retour de la Shoah et de la menace nazie, et explique comment il a réussi à rendre la paix impossible et à s'aliéner la quasi totalité de la planète, incluant même son plus grand allié officiel, les États-Unis.

Du mythe de l'appui inconditionnel des juifs pour le communisme et les droits civiques des noirs... Quand la branche américaine de la LDJ travallait avec la CIA pour promouvoir la guerre du Vietnam, et avec le FBI pour traquer et attaquer les groupes noirs, les diplomates soviétiques et des arabes

Le rôle disproportionné des juifs et des sionistes dans les réseaux islamophobes de la droite américaine, dans les années qui ont suivi le 11 septembre 2001

Conflit entre la Corée du Nord et Israël, et possible conflit nucléaire avec les USA de Trump: rappelons les menaces de l'ancien ambassadeur d'Israël aux Nations unies Dan Gillerman sur Fox News en 2013: "Si la Corée du Nord continue dans cette voie, elle devrait être rayée de la carte, ce serait un excellent message, très clair, au reste du monde et spécialement à l'endroit des Iraniens"

Jared Kushner rejoint la liste des juifs intimement liés aux grands scandales présidentiels américains contemporains

Rappel sur les liens de l'ancien dictateur du Panama Manuel Noriega avec le Mossad et la CIA. Autre exemple révélateur du soutien sioniste et américain aux dictateurs anti-révolutionnaires et de l'entraînement des Contras après la Seconde Guerre mondiale.

Le magnat juif milliardaire Carl Icahn empoche des millions de dollars grâce à sa position dans l'administration Trump, démissionne juste à temps pour éviter des accusations de corruption

SUPERMOB: How Sidney Korshak And His Criminal Associates Became America's Hidden Power Brokers